*Salmigondis : «mélange confus et disparate», selon le Petit Larousse illustré. Voilà donc de quoi aura l’air cette chronique qui abordera des sujets sans liens communs.
Le réseau routier québécois couvre approximativement 29 000 kilomètres de routes et compte quelque 5 200 ponts, viaducs et tunnels. Ces infrastructures routières, en grande majorité, ont été construites dans les années 60 et 70.
Depuis les années 80, les gouvernements québécois, tant péquistes que libéraux, ont négligé l’entretien du réseau routier de façon telle qu’aujourd’hui, nos infrastructures routières sont dans un état de décrépitude avancée.
Une nouvelle expression est apparue dernièrement dans l’actualité : «défaut de paiement.» Appliquée à un État, cette expression signifie que l’on n’est plus capable de faire face à ses obligations financières. Si cela arrivait à un individu, la solution serait la faillite. Mais dans le cas d’un pays, diverses mesures peuvent être appliquées.
C’est actuellement ce qui se passe dans plusieurs pays d’Europe et aux États-Unis. Si cela vous semble bien compliqué et bien loin de votre vie quotidienne, faites l’effort de me lire jusqu’à la fin et vous constaterez à quel point la crise actuelle risque de vous heurter.
La semaine prochaine, 16 124 élèves reprendront le chemin de l’école à la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin, cela à la grande satisfaction de nombreux parents.
La clientèle scolaire beauceronne se répartit ainsi : 1 240 à la pré-maternelle, 1 285 à la maternelle, 7 446 au Primaire et 6 153 au Secondaire.
Si, aux Jeux olympiques, il y avait une compétition consistant à se tirer dans le pied, il est certain que la médaille d’or serait gagnée par un souverainiste québécois.
Depuis qu’il a pris le pouvoir pour la première fois en 1976, le PQ a toujours été le théâtre de machinations hostiles en provenance de l’intérieur. Finalement, le PQ est devenu son pire ennemi. Pas besoin des adversaires pour nuire à l’avancée des souverainistes, ils sont totalement auto-suffisants.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.