Il y a une douzaine de jours, Moisson Beauce inaugurait ses nouveaux locaux récemment agrandis de façon à pouvoir recevoir encore plus de denrées et redistribuer ces dernières à une population dont les besoins ne cessent d’augmenter.
Mentionnons que Moisson Beauce n’est pas un comptoir où les individus peuvent s’approvisionner. Moisson Beauce répond aux besoins de 46 organismes répartis sur le territoire de sept MRC regroupant 109 municipalités et totalisant une population de 219 000 personnes.
Depuis plusieurs mois, c’est la folie à Québec, une folie bleue animée par le projet de construction d’un amphithéâtre qui pourrait faciliter le retour des Nordiques dans la LNH.
Le projet est évalué à 400 M $ et le promoteur en chef, Régis Labeaume, Maire de Québec, souhaite que les coûts de construction soient assumés à 100 % par des fonds publics.
Personnellement, j’aime bien le hockey et je serais ravi que Québec effectue un retour dans la LNH avec une équipe propriété de promoteurs québécois.
À chaque année, l’hiver nous apporte son lot de grands froids et de tempêtes de neige. Depuis que j’ai l’âge de me souvenir, il y a toujours une vague de froid qui fait chuter notre thermomètre sous les 30 degrés Celsius fin janvier et d’abondantes précipitations de neige en février, celui que nos parents appelaient : «le p’tit mois».
Mais, à chaque fois, on dirait que nous vivons notre premier hiver. On se lamente, les «Miss Météo» nous promettent à chaque semaine la tempête du siècle et, dans certains cas, on va même jusqu’à fermer les écoles avant que ne survienne la tempête. Une vraie bande de «moumounes».
Depuis que nous avons adopté le système métrique, une précipitation de neige de 10 centimètres semble beaucoup plus menaçante qu’une bordée de quatre pouces. Pourtant, c’est la même chose.
Et que la marmotte ait vu son ombre ou pas le 2 février, il nous reste toujours au moins six semaines d’hiver, ce qui nous mène à la mi-mars.
La semaine dernière, les Beaucerons ont reçu un coup de massue en plein front lorsque le propriétaire du Groupe RGR, Rolland Veilleux, a annoncé à ses employés qu’il fermerait en juillet prochain les cinq usines de couture toujours en opération en Beauce.
D’un seul coup, 400 travailleuses et travailleurs se retrouvent au chômage, ne sachant trop ce que l’avenir leur réserve. Pour Rolland Veilleux, c’est la fin d’un long combat pour assurer la survie de son entreprise qui prend fin abruptement. À 69 ans, ce n’est certainement pas le scénario qu’il avait élaboré comme entrepreneur.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.