L’Union des producteurs agricoles (UPA) de la Beauce a effectué une volte-face en décidant de se joindre au mouvement provincial de protestation visant à interdire l’utilisation des terres agricoles aux motoneigistes et aux quadistes. Pourtant, les dirigeants de l’UPA de la Beauce avaient précédemment annoncé le contraire.
Les producteurs agricoles veulent ainsi protester contre le projet du ministère de l’Agriculture visant à modifier de façon importante le programme d’assurance stabilisation de la Financière agricole du Québec.
Je n’ai pas l’intention de traiter ici du litige entre l’UPA et le ministère de l’Agriculture pour la simple raison que je n’ai pas étudié à fond l’objet du litige en question. Loin de moi aussi l’idée de contester le droit de protestation des producteurs agricoles.
Cependant, je dois avouer ne rien comprendre au choix des dirigeants de l’UPA de s’en prendre à l’industrie de la motoneige et du quad qui n’a absolument rien à voir dans le litige.
Face aux nouveaux outils utilisant la technologie moderne, je dois vous avouer que je suis un véritable dinosaure. Pour moi, un téléphone, ça sert à faire ou recevoir des appels. C’est tout. Vous voyez à quel point je pars de loin.
Par contre, je ne suis pas réfractaire à cette nouvelle technologie qui, notamment dans le monde des communications, a permis à des millions de terriens de sortir de leur isolement et d’avoir désormais accès à des informations essentielles.
Un ancien professeur prenait plaisir à nous répéter qu’à chaque année, un individu a droit à un quota de «chialage» et qu’il avait avantage à s’en débarrasser le plus tôt possible.
2010 tire à sa fin et je me rends compte que je n’ai pas encore écoulé mon quota. Je profite donc de cette chronique pour vous faire part de certaines situations qui me portent à chialer. Avouez qu’en lisant le titre de cette chronique, vous aviez fait erreur en interprétant le sens à donner à mon ch…
Je sais que je me prends un peu sur le tard pour t’envoyer ma lettre. Les lutins et toi devez avoir la «broue» dans le toupet à quelques jours de la grande livraison des cadeaux.
Mais ne t’inquiète pas car, cette année, j’ai décidé de passer mon tour pour les cadeaux. Ce n’est pas que je n’aime pas les cadeaux. Ça fait toujours plaisir de recevoir quelque chose, surtout lorsqu’il s’agit d’une surprise.
Depuis le début de la période des Fêtes, j’ai eu l’occasion de regarder la télé plus souvent qu’à l’habitude. Je ne suis pas un grand consommateur de télé. Et, franchement, ce n’est pas en regardant la série de vieux navets qu’on nous offre présentement que je risque de devenir un maniaque du petit écran.
Pourtant, ce n’est pas le choix des canaux et des émissions qui manque. Mais, quantité et qualité sont loin d’être des synonymes.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.