Étrangement, il arrive que des événements, qui surviennent loin de chez nous ou qui affectent de purs inconnus, finissent par nous marquer.
C’est notamment le cas de la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique et des accidents routiers, qui ont l’allure d’un suicide déguisé, qui ont fait quatre victimes il y a une dizaine de jours.
Dimanche dernier, 10 492 contribuables de Saint-Georges ont participé au référendum concernant le règlement d’emprunt pour la construction d’un complexe culturel au centre-ville. De ce nombre, 6 215 ont voté non, soit une proportion de 59 %. C’est donc un résultat clair.
Même si je suis personnellement déçu de ce résultat, j’ai beaucoup trop de respect pour la démocratie pour en être choqué. Un vieil adage dit «Vox Populi, Vox Dei», alors il est de notre devoir de respecter la majorité.
Depuis plusieurs mois, l’Association canadienne des dépanneurs en alimentation mène une lutte contre la contrebande du tabac. Fait surprenant, on ne demande pas l’élimination totale de la contrebande, on souhaite la réduire à 10 % de la consommation totale de cigarettes, comme s’il y avait une marge tolérable.
On estime que les vendeurs illégaux occupent de 30 à 40 % du marché du tabac. La contrebande prive les dépanneurs de revenus importants et les gouvernements de millions de dollars en taxes.
Traiter de dettes à l’aube de la période des vacances n’est certainement pas le moment idéal. Pourtant, plusieurs n’hésitent pas à s’endetter pour prendre des vacances. Le sujet n’est donc pas aussi inapproprié qu’on serait porté à le croire.
Suite à la crise économique des deux dernières années, tant les pays que les individus ont vu leur taux d’endettement augmenter de façon inquiétante.
Le 22 juin 1960, les Libéraux, dirigés par Jean Lesage, prennent le pouvoir à Québec, mettant fin à 16 années de règne de l’Union nationale de Maurice Duplessis.
Cet événement a marqué la société québécoise puisque ce fut le début d’une ère de réformes majeures qui ont contribué à créer ce que l’on appelle encore aujourd’hui «le modèle québécois.»
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.