L’organisme Jeunes en Forme Canada a jeté un pavé dans la marre dernièrement en publiant les résultats d’une recherche démontrant que nos jeunes ont un sérieux problème de sédentarité.
Au Canada, seulement 12 % des jeunes s’adonnent à des activités physiques d’une durée de 90 minutes par jour. Au Québec, c’est encore pire avec seulement 10 %. On ne parle pas d’activités comme du jogging, du gym ou autres exercices du genre. Jeunes en Forme Canada décrit l’activité physique tout simplement comme le fait de jouer à l’extérieur, dans la cour ou dans un parc, marcher pour aller et revenir de l’école, faire du vélo etc. On pourrait résumer toutes activités par un seul mot : bouger.
Ça ne vole pas très haut dans le ciel politique québécois présentement. Le congédiement du ministre de la Famille, Tony Tomassi, n’est qu’un cas parmi bien d’autres. Depuis des mois, chaque jour apporte son lot de révélations impliquant des dirigeants politiques.
C’est à croire que nous sommes dirigés par une bande de ripoux qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts ou aux intérêts de leurs petits amis.
La tenue d’un référendum au sujet d’un emprunt permettant la construction d’un complexe culturel à Ville de Saint-Georges anime les discussions.
Alors que les 12 240 résidants de Sainte-Marie supportent leurs dirigeants municipaux pour la construction d’un complexe culturel et sportif de 29 millions de dollars et que les 6 058 résidants de Lac-Mégantic font de même pour la construction d’un complexe sportif multifonctionnel de 30 M $, à Saint-Georges, on se chicane sur le choix d’un terrain ou quelques espaces de stationnement.
À la lecture du titre de cette chronique, plusieurs se demandent sans doute où je veux en venir. Au rythme d’une chronique par semaine, il y a des sujets intéressants que je dois laisser tomber. Cette semaine, je me permets d’aborder trois sujets qui m’intéressent et qui me donnent l’occasion soit de m’attrister, de me réjouir et de m’amuser.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.