L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a décrété que la grippe A (H1N1) avait atteint le niveau d’une pandémie sur la planète. Cet organisme, rattaché à l’ONU, n’a pas la réputation d’être à la solde des entreprises pharmaceutiques.
Au Canada, cette grippe a déjà tué 78 personnes, dont 27 au Québec. Ça, c’est une certitude. L’A (H1N1) va arriver plus tôt que tard. La seule chose que l’on ignore, c’est le moment exact de son arrivée, la virulence du microbe et l’ampleur de la pandémie. On ne parle pas ici d’une petite grippe banale, mais d’une grippe qui peut tuer.
Dernièrement avait lieu au Québec la Semaine pour l’école publique organisée par la Fédération autonome de l’enseignement (FAF). Malheureusement, au lieu de valoriser l’école publique, cette semaine a plutôt servi à dénigrer l’école privée.
La querelle entre les tenants de l’école publique et ceux de l’école privée existe depuis toujours et ce n’est pas demain qu’elle cessera. Pourtant, quand on y regarde de plus près, on constate que ce n’est pas le paradis au privé, ni l’enfer au public.
Le débat devrait prendre en considération en tout premier lieu le bien de nos jeunes.
Ayant été absent du pays du 25 octobre au 12 novembre derniers, je me permets d’aborder les résultats des élections municipales en me disant que mieux vaut tard que jamais.
Mon premier constat est que de nombreuses municipalités se retrouvent avec de nouveaux dirigeants. Même si des maires comme Jean-Marc Paquet à Saint-Martin et Pierre Poulin à Saint-Prosper ont été réélus, on retrouve de nouveaux maires à Saint-Georges, Beauceville, Saint-Benoît, Saint-Benjamin, Notre-Dame-des-Pins, Saint-Zacharie, Sainte-Aurélie et dans plusieurs autres municipalités. Un vent de renouveau a soufflé plusieurs municipalités beauceronnes.
Le 21 novembre 2007, Le Journal de la Beauce publiait sa toute première édition. L’aventure dure depuis deux ans, déjà.
Lors de notre apparition dans le décor beauceron, plusieurs prophètes de malheur se plaisaient à répéter que nous ne durerions pas plus de six mois. Malheureusement, ces personnes n’avaient pas su évaluer la détermination de l’équipe en place.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.