Récemment, des chercheurs ont découvert que nos sacs d’épicerie réutilisables pouvaient être une source de développement de bactéries susceptibles de transmettre des maladies.
Reconnaissons d’abord qu’il ne faut pas avoir grand chose à faire pour effectuer une recherche sur les sacs d’épicerie. Mais, qui sait, peut-être qu’un jour nous découvrirons que cette recherche a sauvé notre planète d’une pandémie qui aurait pu faire de nombreuses victimes.
Si la bataille de petits coqs que se livrent présentement les chefs des partis politiques canadiens ne trouve pas une solution sensée, nous risquons d’être plongés dans une quatrième campagne électorale en cinq ans.
C’est à croire que nos dirigeants politiques jouent aux élections comme d’autres jouent aux cartes; une brasse n’attend pas l’autre.
Des escrocs à cravate flouent des épargnants pour des centaines de millions de dollars, des cadres et des politiciens de la ville de Montréal acceptent des voyages offerts par des dirigeants d’entreprises qui traitent avec la municipalité, des dirigeants de la FTQ sont invités sur le bateau d’un entrepreneur en construction, Stephen Harper, comme ses prédécesseurs, nomment ses amis au Sénat et un ministre provincial est forcé de démissionner parce que l’entreprise dont il est co-propriétaire obtient des contrats sans soumissions du gouvernement.
Malheureusement, nous pourrions ajouter plusieurs autres exemples à cette liste.
Les dirigeants municipaux de Ville de Saint-Georges préparent, depuis déjà longtemps, un projet de construction d’une salle de spectacles à laquelle s’ajouteront des unités muséologiques et d’exposition. Le projet global est évalué à 18 M $.
La construction d’un tel équipement dans la métropole beauceronne répond à un besoin réel. La salle actuelle du Cégep, malgré les rénovations récentes, n’est pas adéquate et plusieurs artistes refusent de venir s’y produire. Personne ne met en doute la pertinence de ce projet.
Dans ma chronique du 2 septembre dernier, je faisais état des sacs réutilisables contaminés qui présentent un risque de propagation de bactéries. Si cela ne vous a pas ébranlé, lisez cette chronique jusqu’au bout afin de découvrir les nouveaux dangers qui menacent notre vie quotidienne.
Évidemment, tout le monde a entendu parler de la grippe A (H1N1) et de la mesure adoptée par plusieurs commissions scolaires interdisant aux enseignantes enceintes de se présenter à l’école, cela même si la grippe n’a encore montré aucun signe de menace. Cette mesure coûtera une petite fortune, mais tout le monde sait qu’il vaut mieux prévenir que guérir.
Une autre menace guette les femmes enceintes : la douche. Imaginez-vous donc qu’une étude réalisée aux Etats-Unis a permis de découvrir que nos pommeaux de douche peuvent être une source importante de développement de microbes qui risquent de s’attaquer à tous, mais principalement aux mamans en devenir. La solution suggérée : prendre moins de douches ou changer souvent son pommeau de douche.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.