La semaine dernière, le maire de Ville de Saint-Georges, Roger Carette, a pris beaucoup de monde par surprise en annonçant son intention de ne pas solliciter un cinquième mandat.
Après 15 ans à la direction de la municipalité et dépassant le cap des 70 ans, Roger Carette a droit à une vie moins exigeante. Il a pris une sage décision.
Il faut cependant noter que, dans sa déclaration, il s’est gardé le droit de changer d’idée. Il a peut-être fermé la porte, mais il ne l’a pas barrée.
En tant que contribuables canadiens, nous sommes désormais co-propriétaires de GM à hauteur de 12 % suite à un investissement de 10,5 G $ du fédéral et de l’Ontario. Je ne suis pas certain que l’on puisse dire qu’il s’agit là d’un exemple de «La bonne nouvelle GM» que nous servait quotidiennement TVA.
Stephen Harper n’avait pas l’air très heureux lors de l’annonce de cette nouvelle. Il s’empressait même d’ajouter que le gouvernement n’avait pas le choix si l’on voulait éviter la perte de milliers d’emplois qu’une faillite aurait entraînée.
Du côté américain, la situation n’est pas plus réjouissante puisque le gouvernement aura investi pas moins de 50 G $ pour sauver GM de la faillite. En retour, l’état sera propriétaire de 60 % de l’entreprise et deviendra ainsi l’actionnaire majoritaire.
Le dossier de l’autoroute de la Beauce est rendu à un tournant décisif. Il n’y a plus de place pour les tergiversations, pour la politique partisane ou pour les excuses. Le temps est venu d’agir et le climat est propice.
Nul besoin de revenir sur l’importance de cette artère routière; il suffit de mentionner que le projet date de plus de 50 ans et qu’il a déjà fait l’objet de promesses de politiciens de tous les partis.
Le 24 juin est considéré comme la Fête nationale du Québec. Il fut un temps où cette même fête avait une connotation religieuse et on parlait alors de la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens-français.
Cette époque nous rappelle aussi la fameuse parade des chars allégoriques qui se terminait immanquablement par l’arrivée du petit frisé du village personnifiant Saint-Jean-Baptiste, accompagné d’un mouton.
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux.