La grande poubelle
En 2009, on ne croirait pas devoir dire aux gens que l’on ne jette plus ses cochonneries un peu partout, dans un stationnement, sur la voie publique ou ailleurs dans la nature.
Pourtant, il nous arrive régulièrement de retrouver par terre des emballages de restauration rapide. Je n’ai rien contre le fait de manger occasionnellement un bon hamburger ou un beigne. Mais, je ne comprends pas qu’un piéton ou un automobiliste, une fois son repas consommé, décide tout simplement de jeter son sac à l’endroit exact où il en a fini.
Même chose pour les fumeurs qui n’hésitent pas à ouvrir une vitre de leur auto pour jeter à la rue leur paquet de cigarettes vide. Il y a encore pire. Croyez-moi ou pas, mais on voit toujours des salauds vider leurs cendriers sur la place publique.
Tous ces emballages ne sont pas pesants et ne prennent pas de place. On pourrait se rendre à la maison ou au bureau et déposer le tout à la poubelle ou au bac à recyclage, selon le cas. Cela ne demande qu’un minimum de savoir-vivre, mais cela semble trop demandé à certains.
Au restaurant
Le restaurant est un autre endroit où l’on peut assister à de drôles de comportements.
Les restaurateurs ont la gentillesse de mettre à la disposition de leurs clients les quotidiens du jour. C’est une délicate attention de leur part, mais il y a des gens qui abusent de la situation.
Je parle ici de ceux qui mobilisent une copie durant une longue période de temps parce qu’ils font les mots croisés ou les mots mystères, pendant que d’autres clients attendent de pouvoir feuilleter ce journal. Pourquoi ne pas retirer temporairement cette page et offrir le journal aux autres?
Mais il y a pire! Des gens se permettent d’arracher des pages du journal parce qu’il y a un coupon-rabais ou un coupon pour participer à un concours ou tout simplement parce qu’un article les intéresse. Ce journal, on vous l’a prêté seulement et on s’attends à ce que vous le rapportiez en entier. Si vous n’avez pas les moyens de vous procurer un journal, de grâce, allez téter votre petit café ailleurs.
En auto
J’ai mentionné précédemment qu’il m’arrivait d’être agressif au volant, mais il y a des situations qui peuvent parfois justifier mon agressivité, et sachez que je ne me cherche pas des excuses.
Comment demeurer calme devant un conducteur qui, après des années, n’a pas encore appris que l’on peut tourner à droite sur un feu rouge après s’être assuré que le passage est libre? Et que l’on ne vienne pas me dire «que l’on n’est pas obligé de tourner». En effet, on n’est pas obligé de faire le «cave».
Il y a aussi les conducteurs qui ne déblaient pas les vitres de leur auto après une chute de neige. On se contente d’un espace dans la vitre avant pour placer un œil et on démarre alors que les vitres de côté et la vitre arrière sont obstruées par la neige. On dirait un igloo mobile.
Enfin, parlons des conducteurs qui n’ont pas encore appris qu’au centre-ville de St-Georges, la 1ère avenue a deux voies. Il y en a qui trouvent le moyen de conduire en plein milieu, empêchant ainsi les autres d’utiliser la deuxième voie. Je comprends que votre véhicule peut être assez large, mais une seule voie suffit amplement.
Je pourrais vous énumérer plusieurs autres cas de situations choquantes comme ceux qui gueulent au cellulaire dans un endroit public, ceux qui parlent fort au cinéma et ainsi de suite, mais le simple fait de partager avec vous les situations mentionnées précédemment m’a fait le plus grand bien.
Pensée de la semaine
Je dédie ma pensée de la semaine à ceux et celles qui, comme moi, aimeraient voir des choses changer : «Soyez le changement que vous désirez voir dans le monde.» Gandhi