 |
 |
 |
juillet 2, 2008
Passons à autre chose! |
| |
La déclaration de trois pages lue par Maxime Bernier la semaine dernière devant plus de 500 partisans et les médias régionaux et nationaux aura permis de faire la lumière sur deux aspects importants : la vie passée de Julie Couillard et la tenue des documents oubliés.
Après un mois de déclarations multiples, de rumeurs intrigantes et de questions partisanes à la Chambre des Communes, le député de Beauce se devait de sortir de son silence et donner sa version des faits.
Il a choisi d’attendre d’avoir répondu aux questions des personnes chargées d’examiner toute cette affaire au ministère des Affaires étrangères. Je respecte ce choix, mais disons qu’il était temps.
|
| |
 |
| |
|
 |
juillet 9, 2008
Ça pédale en Beauce |
| |
La Beauce a acquis ses lettres de noblesse dans le monde des compétitions cyclistes en Amérique du Nord et même au-delà.
Cette année, le Tour de Beauce, anciennement le Grand Prix cycliste de Beauce, en était à sa 23e édition. Cette compétition regroupait 140 coureurs en provenance de 14 pays différents. Il s’agit de la plus importante compétition du genre au Canada et l’une des trois principales courses cyclistes en Amérique du Nord. Que voilà donc un bilan impressionnant!
Il importe de rappeler que l’organisation a reçu de nombreuses reconnaissances impressionnantes au cours des années. Le Tour de Beauce est grandement apprécié tant des participants que des dirigeants du monde cycliste canadien.
|
| |
 |
| |
|
 |
juillet 17, 2008
Saint-Georges, la margarine et Morgentaler |
| |
À la lecture du titre de cette chronique, vous devez vous demander où je m’en vais. Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas l’intention de mélanger tous ces éléments.
Un milieu où il fait bon vivre
Dernièrement, Ville de Saint-Georges a obtenu une reconnaissance intéressante. La revue torontoise «Money Sense» a répertorié 50 villes canadiennes de plus de
10 000 habitants où, selon des critères précis, il fait bon vivre.
|
| |
 |
| |
|
 |
juillet 22, 2008
L’important, c'est de durer |
| |
On dit des Beaucerons qu’ils ont la fibre entrepreneuriale. Il est vrai que l’on retrouve chez-nous un nombre impressionnant de gens qui se lancent en affaires.
Démarrer un nouveau commerce demande moins d’investissements que de lancer une entreprise pour laquelle l’achat d’équipements exige des mises de fonds substantielles. Mais cela ne veut pas dire qu’il est plus facile de réussir avec un nouveau commerce.
Les gens de ma génération se rappellent tous de grands noms du commerce qui sont disparus après avoir connu du succès : Steinberg, Eaton, Simpson, Dupuis Frères, Pascal, etc.
|
| |
 |
| |
|
|
|
 |
 |
À propos de Pier Dutil |
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux. En plus de le lire dans Le Journal de Beauce à chaque
semaine, on peut l'écouter tous les lundis matins sur les ondes de
COOL-FM où il tient une chronique traitant de politique. |
|
 |
 |
|