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La saga de l'autoroute |
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Le dossier de l’autoroute de la Beauce ressemble à une histoire sans fin. Il faut avoir un certain âge pour se remémorer tous les détails de ce dossier qui remonte aux années 1950.
Les politiciens beaucerons de tous les partis et de toutes les époques ont été porteurs de ce projet. Dans les années 1970, alors que j’étais journaliste, je me souviens de la promesse d’un ministre du gouvernement libéral de Robert Bourassa qui avait assuré les Beaucerons que l’autoroute atteindrait Saint-Georges en 1980. Presque 30 ans plus tard, on attend toujours.
Une vraie autoroute
Il faut rappeler qu’à cette époque, on parlait d’une vraie autoroute; pas d’une route de contournement. Mon dictionnaire définit autoroute ainsi : «route à deux chaussées séparées… et sans croisement à niveau.»
On a donc une vraie autoroute jusqu’à l’entrée nord de Sainte-Marie. Pour le reste, la 73 devient la 36 ½, soit une moitié d’autoroute. Le premier tronçon de l’autoroute a été inauguré en 1977. Les autres tronçons ont été ajoutés de ville en ville au cours des 30 années qui ont suivi.
De Québec à Saint-Joseph, chaque tronçon a été ajouté sans opposition. Depuis, on multiplie les oppositions et le projet est retardé d’autant. Des propriétaires de deux fermes de Beauceville multiplient les démarches, utilisant tous les recours permis, cela même si tous les organismes québécois concernés ont donné leur approbation au tronçon choisi par le Ministère des Transports.
La dernière démarche a eu lieu il y a trois semaines devant le Tribunal administratif du Québec. Les opposants au tracé choisi ont eu l’occasion de présenter leurs arguments. Le Tribunal a trois mois pour rendre sa décision, ce qui nous mène à la fin juillet.
De son côté, le Maire de Notre-Dame-des-Pins, Viaduc, pardon, Viateur Boucher a bien tenté de s’opposer au tracé lui aussi, mais, heureusement, il a été très largement désavoué par sa population.
Il faut espérer que ces recours soient les derniers. Je comprends que le tracé de l’autoroute va déranger quelqu’un. Je suis bien placé pour le comprendre puisque l’arrivée à Saint-Georges de cet axe routier sera située presque dans ma cour arrière. Cela nuira à ma belle vue sur la vallée de la Beauce et créera un certain niveau de bruit, mais je suis conscient que l’on ne peut construire une autoroute en la suspendant avec des ballons à l’hélium ou encore en creusant un tunnel de Beauceville à Saint-Georges.
L’intérêt commun doit prévaloir
Il y a des limites à faire passer les intérêts individuels avant les intérêts de l’ensemble de la communauté.
On n’a plus à démontrer la nécessité de cet axe routier. La 173 ne répond plus aux besoins en matière de transport et le débit quotidien de la circulation dépasse tout ce que peut supporter la route actuelle dont l’état est lamentable. De plus, le taux des accidents sur cette route est supérieur à la moyenne provinciale. Tous ces arguments devraient suffire.
La Beauce a, depuis des lustres, assumé son développement économique. Les entreprises beauceronnes ont été fondées et sont, en grande majorité, encore dirigées par des gens d’ici.
Ces entreprises ont prospéré en développant des marchés bien au-delà de la Beauce. Pour fabriquer leurs produits, il faut importer des matières premières que l’on transforme et qu’on livre par la suite sur les marchés québécois, canadiens et américains. Si on devait se contenter de vendre la production de nos usines seulement en Beauce, des milliers d’emplois disparaîtraient.
Les entrepreneurs beaucerons ont fait leur part. Il semble tout à fait normal que nos gouvernements fournissent les infrastructures routières nécessaires. Les politiciens ont été nombreux à se péter les bretelles en citant le modèle industriel beauceron comme un exemple à suivre. Tout ce qu’on leur demande, c’est de faire maintenant leur bout de chemin.
Espérons que le Tribunal administratif rende sa décision le plus tôt possible afin que l’on puisse rapidement passer à la phase de réalisation pour doter notre région d’un réseau routier adapté aux besoins du 21e siècle.
Pensée de la semaine
Je dédie la pensée de la semaine à ceux qui promettent, mais qui oublient de livrer :
«On promet beaucoup pour se dispenser de donner peu.» Écrivain français.
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Bonjour Monsieur Dutil,
Je suis l'une des requérantes de l'appel de la décision de la CPTAQ de 2007. Votre article est intéressant mais vous oubliez que le ministère des Transports a toutes les autorisations nécessaires à la construction du tronçon manquant et ce, depuis 1988. Je veux bien porter le blâme du retard des derniers mois mais non des vingt dernières années. Qui bloque ce projet depuis vingt ans ? Mes recherches sur l'historique de ce projet remonte à 1973 et à l'époque, jusqu'à la fin des années 80, toutes les instances municipales, UPA et autres, ont accepté le tracé ouest à Beauceville. Alors pourquoi ce changement récent de tracé ?
Et j'apporterais un bémol quand vous mentionnez que l'intérêt commun doit prévaloir. Le nombre est un sophisme. Les étapes du BAPE et de la CPTAQ sont des procédures normales qui permettent de bonifier un projet et ne servent pas à des intérêts privés. Je dois vous rappeler que la ville de Beauceville, la MRC Robert-Cliche, la chambre de commerce de Beauceville, l'UPA de la Beauce et l'association des propriétaires de boisés de la Beauce ont tous, unanimement, privilégié le tracé ouest à Beauceville, tracé autorisé par la CPTAQ depuis 1988 et qualifié de moindre impact.
Et petit détail, le taux d'accident de la route 173 est tout à fait correct, souvent même plus faible dans plusieurs secteurs, et comparable aux autres routes régionales. Ce ne serait pas la véritable raison du retard de ce projet ?
Josée Bilodeau
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J'oubliais monsieur Dutil,
Le tronçon entre Notre-Dame-des-Pins et Saint-Georges n'a pas été contesté et n'a pas encore, malgré cela, obtenu l'autorisation finale de la CPTAQ. Les conditions demandées, de trouver des mesures compensatoires pour les propriétaires touchées, n'étant pas encore remplies. Ca fait pourtant maintenant une année qu'on nous dit que tout est réglé. Un mensonge répété ne devient pas une vérité.
Alors à qui attribuez-vous ce retard dans ce secteur ?
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Bonjour M. Dutil!
Nous avons fait une recherche sur internet et le seul Pier Dutil de St-Georges demeure dans la 77e. Donc vous disiez que l'autoroute passait au bout de presque dans votre cour arrière..et elle doit être très grande votre cour arrière car l'autouroute passe beaucoup mais beaucoup plus haut et si vous voulez la voir comme vous mentionner que ca va vous enlever votre belle vue sur la vallée...Si vous voulez la voir achetez vous une bonne paire de longue vue car elle va être très loin de vous. La 173 est plus près de chez vous que l'autoroute sera.
Vous dites qu'il n'y a jamais eu d'autre contestation pour d'autre troncon, mais entre St-Joseph et Beauceville, il y a eu contestation de la part du ministère des ressources naturelles et de la faune parce qu'elle passait en plein centre d'un ravage de cheuvreuil. C'est pour cette raison qu'il y a une grande courbe. Ils se sont entendu c'est pour cela que l'autoroute est rendu maintenant a Beauceville.
Quand vous dites que c'est pour les intérets communs, est-ce que vous parlez seulement des intérets de la ville de St-Georges de Beauce ?
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C'est évident que personne ne voudrait être dans la situation de ceux qui doivent subir une expropriation pour le passage de l'autoroute.
Peu importe où elle passera, il y aura des mécontents. L'affaire est que cette autoroute est attendue depuis des décénnies et qu'on sais bien qu'elle passera quelque part entre Beauceville et Saint-Georges du côté Est de la rivière!
C'est dommage de voir que ce dossier qui a fait du sur place pendant 15 ans est à nouveau paralysé. En ce moment nos entreprises font face à plusieurs défis pour rester compétitives et on déplore toujours le manque d'accès routier efficace pour la Beauce.
Aussi, je ne crois pas qu'on construit n'importe quelle route n'importe-où en 2008. Il y a de nombreuses étapes, études, consultations, des rapports de toutes sortes avant même de procéder. L'A73 était la priorité #1 en 1990 et aurait dû être réalisée depuis des années.
Les intérêts de l’ensemble de la communauté devraient prévaloir, pour la Beauce, l'économie, l'emploi, le tourisme, la fluidité et la sécurité de nos routes régionales.
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J'aimerais apporter des précisions au commentaire de Madame Manon Poulin.
Je demeure effectivement dans la 77e rue et je puis vous assurer que je n'aurai pas besoin d'une «bonne paire de longue vue» comme vous dites, car la voie de sortie de l'autoroute qui mènera les gens à la jonction avec la 173 passera effectivement à quelques centaines de mètres de ma résidence. Je tiens à préciser que je ne m'en plains pas, d'ailleurs.
De plus, vous écrivez qu'il y a eu contestation pour le tronçon entre St-Joseph et Beauceville, relativement au ravage de chevreuils. Je n'ai jamais prétendu le contraire.Si vous aviez bien lu mon texte, voici ce que vous auriez appris et je le répète spécialement pour vous: «De Québec à Saint-Joseph, chaque tronçon a été ajouté sans
opposition.» De Québec à St-Joseph... avez-vous compris?
À la prochaine!
Pier Dutil
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Conserver les rarissimes terres agricoles permet aussi de protéger les intérêts de la communauté.
Comme vous le dites, "la Beauce a, depuis des lustres, assumé son développement économique," entreprises agricoles incluses. Ces dernières "ont été fondées et sont, en grande majorité, encore dirigées par des gens d’ici."
"Ces entreprises ont prospéré en développant des marchés bien au-delà de la Beauce." Pour fabriquer leurs produits, l'entreprise agricole a besoin de grands espaces pour produire les denrées alimentaires qu'elle "transforme et qu’elle livre par la suite sur les marchés québécois, canadiens et américains. Si on devait se contenter de vendre la production de nos usines seulement en Beauce, des milliers d’emplois disparaîtraient."
Vous avez tout à fait raison sur ce point.
Josée Bilodeau
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Des investissements pour le prolongement de l’autoroute 73 soulèveraient des questions du point de vue du bien commun.
Suivant la Conférence Européenne des Ministres des Transports qui s'est tenue en 1998, il existe un niveau de congestion économiquement optimal souhaitable pour que les capacités d’une infrastructure ne soient pas sous-employées. Lorsque le niveau de congestion est nul, soit à moins de 15 000 véhicules PAR VOIE PAR JOUR, la capacité de l’infrastructure est sous-utilisée au point de ne pas justifier des investissements.
Suivant les données du ministère des Transports (MTQ), le débit de circulation sur l’autoroute 73 est de 100 000 véhicules par jour à la sortie du pont Pierre-Laporte de Québec et diminue graduellement et atteindrons 8 900 véhicules par jour sur le tronçon nouvellement construit entre Saint-Joseph-Beauceville. Sur la base du niveau de congestion, ces investissements récents n’étaient donc pas justifiés. Des pressions politiques sont pourtant encore exercées pour le parachèvement de l’autoroute 73 À QUATRE VOIES jusqu’à Saint-Georges. Le débit de circulation de ce cul-de-sac serait de 5 200 véhicules par jour pour un nouvel investissement de 220 M $.
On évoque que la route 173 ne peut supporter à elle seule la circulation. En milieu rural, le MTQ mentionne que le seuil minimal de circulation pour justifier la construction d’une autoroute est de 8 000 véhicules par jour. La route 173 de ce secteur a effectivement dépassé ce seuil, le débit se situant entre 12 300 et 14 100 véhicules. La sécurité routière et les conditions de fluidité sont tout de même correctes lorsque l’on en fait une analyse rigoureuse. Les taux d’accidents de cette section de la route 173, en dépit de sa configuration particulière, sont plus faibles dans l’ensemble que les taux critiques pour une route comparable et la gravité des accidents est plus faible que la moyenne provinciale. La vitesse et le niveau de service sont adéquats, le débit de circulation a stagné depuis une décennie et les prévisions les plus optimistes montrent qu’il n’y aura pas de croissance démographique dans la région.
Les investissements récents et encore demandés pour l’autoroute 73 ne sont donc aucunement justifiés et soulèvent des questions du point de vue de bien commun alors que d’autres infrastructures ont un besoin bien plus urgent. Il est donc plus que temps de dépolitiser le ministère des Transports pour ne pas que de tels projets injustifiés ne soient encore priorisés au détriment de la sécurité de la population.
Josée Bilodeau
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C'est sûr que sans axe routier adéquat nous liant au reste du Québec, peu de gens seront intéréssés par la région (éloignée tout en étant près de la capitale), entreprises incluses(développement). Saint-Georges poursuit son développement et maintient une croissance et cette population, tout comme le sud de la Beauce à besoin d'être désservie par un réseau efficace et moderne. On ne peu compter seulement sur la 173, sinueuse, en pente, bordée de résidences, de zones de 50 km/h pour assurer la compétitivité de la région.
Cette route est planifiée depuis des lunes, il y a eu planification, études, audiences et tout ce qui est imaginable pour en arriver à une possible construction. Ce n'est pas la Chine où on démolit tout sur le passage sans tenir compte de rien. Le projet n'est pas injustifié.
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Bonjour M. Dutil!
Pour faire suite a votre réponse.
Votre paragraphe portait a confusion, on pourvait penser que St-Joseph et Beauceville était inclus, car l'opposition c'est régler sans trop qu'on en entende parler, ils se sont entendu, ils ont déplacé le tracé sans histoire et nous on ne conteste que le troncon Beauceville - Notre-Dame des pins.
Ce qu'il faut comprendre c'Est que nous nous avons une ferme laitière situé a St-Simon depuis 2000, lors de l'acquisition de notre ferme (car on a vendu celle qu'on avait a St-Odilon pour acheter celle que l'on posède aujourd'hui) Le troncon passait dans notre boisé, nous aussi on avait pas de problème avec ca, on ne s'en plaignait pas on a aquis la ferme tout en sachant ou ce que l'autoroute passait, et c'est pour cela qu'on a aquis cette ferme. (comme n'importe quel autre commerce) et la en 2005, on prend le tracé Est, celui ci était très différent de celui qu'on avit consulter en 2000 avant l'aquisition, il passait en plein centre d'une de nos plus belle terre, nous aussi on a essayé de faire déplacé ce tracé ou qu'il prenne celui du début(1988) mais maleureusement ca n'a pas marché et c'est pour cela qu'on c'est opposé. c'est comme si vous, la présentement on passe a quelques centaines de mètres de votre résidence et que demain matin il dise qu'il passe en plein centre de votre résidence ou votre commerce, si vous possédié un commerce...je ne suis pas sur que vous seriez encore d'accord. Cela ne nous fait pas plaisir mais il faut nous aussi sauver notre entreprise, qui en passant sert a nourrir les gens. Et c'est pour cette raison qu'on est aller au Tribunal. Ce n'est pas une question de vouloir ou pas l'autoroute, dans notre cours ou pas car nous on est touché par les 2 tracé, le tracé Est et Ouest, mais de respecter les gens qui avait fait en fonction du tracé qui est la depuis 1988, qui est prêt a faire. Si le ministère décide de reprendre celui de 1988 en le modifiant pour la sortie tout est réglé dans le respect des gens qui sont conserner depuis 1988 et ils peuvent commencé la construction demain matin.
Manon Poulin
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Pour répondre à M. Lessard,
Le ministère des Transports a fait un étude d'impact et dans cette étude, il est écrit noir sur blanc qu'il va y avoir des fuites économiques au niveau commercial et des pertes d'emplois. Il ne faut pas penser parcqu'il y a une autoroute jusqu'a St-Georges, que St-Georges va faire fortune...actuellement le plus gros du trafic commercial ne se fait pas par la 173, mais bien par la 108,direction Sherbrooke parce que c'est plus court pour rejoindre les lignes, parlez en aux camionneurs. Ce n'est pas une autoroute en direction de St-Georges qui va changer les choses.
Marc St-Hilaire
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En réponse à M. St-Hilaire, je comprends vos motivations pour ce qui est de protéger votre entreprise et vos terres, cependant, je ne crois pas qu'il est nécessaire de la part de votre Groupe de citoyens de soulever que le projet est injustifié et n'apportera rien dans son ensemble.
Cette infrastructure facilitera le transport des biens et des personnes dans la région et de l'extérieur et permettra de revaloriser la 173.
Les fameux bassins de rétention pourraient semble-t-il aider Beauceville avec les problèmes de crues, la 73 à Saint-Georges va désengorger le Boulevard Lacroix et donner un accès au Camions provenant de la 204, qui iront rejoindre la 108 par la 73!
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À propos de Pier Dutil |
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux. En plus de le lire dans Le Journal de Beauce à chaque
semaine, on peut l'écouter tous les lundis matins sur les ondes de
COOL-FM où il tient une chronique traitant de politique. |
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