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Que reste-t-il du pays de l'érable? |
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La région de la Beauce est l’endroit où l’on compte le plus de cabanes à sucre par tête de pipe. On y produit encore la plus grande quantité de sirop d’érable au Québec.
Depuis quelques années, deux facteurs contribuent à perturber cette activité : l’obligation de joindre les rangs de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) et le manque de promotion.
La mafia du sirop d’érable
Depuis quelques années, tous les producteurs acéricoles du Québec doivent être membres de la FPAQ. Cette dernière décide de la quantité maximale de sirop d’érable que chaque acériculteur pourra produire, elle fixe le prix qui sera payé aux producteurs et elle les oblige à passer par elle pour vendre tout ce sirop. Comme modèle de liberté, j’ai déjà vu mieux.
Ceux qui voudraient passer outre à ces exigences s’exposent à des poursuites et à des amendes considérables. Tu es propriétaire, mais c’est moi qui te dis quelle quantité tu fabriqueras et à quel prix tu vendras le tout. C’est la logique de la FPAQ.
Là où cette situation me scandalise, ce n’est pas dans l’existence même de cette Fédération. Des producteurs ont bel et bien le droit de se donner un organisme qui les aidera à mettre leurs produits en marché. Là où ça ne va pas, c’est quand on oblige tous les acériculteurs à joindre cette Fédération et à traiter avec elle.
Il n’y a plus de place pour le petit producteur qui a le goût de s’amuser avec son érablière et de vendre un peu de sirop à ses proches. Que fait-on de la liberté d’association? Si un organisme ne doit sa survie qu’à l’obligation des gens à en être membres, c’est que l’on doute sérieusement de son utilité. Si la FPAQ rendait des services extraordinaires à ses membres, tous les producteurs voudraient en faire partie.
Tout monopole finit pas abuser de ses pouvoirs. Les nombreux exemples que nous avons pu observer dans les anciens pays communistes devraient nous convaincre que ce n’est pas la voie à suivre.
Manque de promotion
Alors que le Québec contrôle 80 % de la production de sirop d’érable au monde, la Fédération a le pouvoir de contingenter la production. Au lieu de consacrer des efforts à la promotion de ce produit et de favoriser la transformation du sirop en produits dérivés encore plus rentables, on préfère en limiter la production.
Le Québec a un produit unique qu’il peut exporter partout dans le monde et on préfère en contingenter la production. Pincez-moi quelqu’un, je dois dormir.
Il n’y a pas que la FPAQ qui est à blâmer pour le manque de promotion de l’industrie de l’érable. Les responsables du tourisme de notre région manquent aussi une belle occasion.
En me procurant «La Presse» un samedi de mars, je découvre une brochure de 24 pages couleurs du bureau du tourisme et congrès de la Montérégie intitulée : «L’érable de la palette à la fourchette.»
On y fait la promotion des produits de l’érable, des cabanes à sucre de la région et des restaurants qui offrent des plats à l’érable. On invite les gens de la grande région de Montréal à visiter la Montérégie durant le temps des sucres.
Savez-vous combien de cabanes à sucre de la Montérégie apparaissent dans cette brochure? Il y en a 22. Vous avez bien lu 22. En Beauce, on en compte plus que cela dans presque chaque municipalité.
Pourtant, à part une bande de courageux bénévoles qui se fendent en dix pour organiser un Festival de l’Érable touchant une douzaine de municipalités beauceronnes depuis près de 20 ans, on ne retrouve aucune promotion particulière reliée à la saison des sucres en Beauce.
Pourquoi pas une brochure invitante distribuée dans les quotidiens de la grande région de Québec pour inviter les centaines de milliers de gens qui habitent à environ une heure de chez-nous? Tout à coup que ça donnerait des résultats!
Pensée de la semaine
Je dédie la pensée de la semaine à ceux qui veulent toujours nous imposer un regroupement quelconque : «Apprendre à être seul, c’est apprendre à être libre.» Auteur inconnu
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Il est temps de se pencher sur la problèmatique acéricole.
Le scandale des commandites? De la petite bière comparé au scandale acéricole à qui sait regarder et comprendre toutes les combines illégales ayant mené au contrôle absolu de la fédération des producteurs acéricoles du Québec.
Les principales combines:
Le sommet de St-Hyacinthe en l998: il faut doubler la production acéricoles en cinq ans....les exportations augmentent de 3 à 4 % annuellement: donc, bogue à l'horizon MAIS si tu t'organises à mettre les gens en difficulté, tu peux te poser comme grand sauveur même si en arrière tu as travaillé dans ce but....
Vol de la présidence à l'assemblée générale annuelle de 2000 par Pierre Lemieux, sous la houlette de Laurent Pellerin, en présence de Jean Claude Dumas, régisseur de la régie des marchés agricoles du Québec
Volonté absolue de la régie en 200l pour donner le contrôle TOTAL ET ABSOLU à la fédération....malgré les pertes énormes des producteurs en l9990-9l dûes à cet organisme;
Résolutions non datée, inexactes, manquantes pour l'obtention de l'agence de vente et ensuite du système de quota;
TROIS études qui démontrent la non-rentabilité de ce système d'agence de vente et de quota:
l. Par le Mapaq mais tenue secrète
2. Étude de M. Pierre Fortin, économiste de grand renom
2.Étude par l'Institut Fraser, organisme de réputation nationale.....
TOUTES CES ÉTUDES confirment la non rentabilité de ce système!!!!
Maintenant POUR ÊTRE RECONNU PRODUCTEUR selon la loi tu dois faire $5,000.00 de produit et pourtant:
La fédération poursuit toute personne faisant UNE GOUTTE de sirop d'érable!! Parlez-en à ces personnes ayant comme HOBBY criminel: Faire un peu de sirop pour le fun, inviter parents et amis à faire trempette. C'EST CRIMINEL!
Au Québec, tu peux faire de la moto, du ski doo, du VTT et tu ne te retrouves pas avec des poursuites de plusieurs dizaines de milliers de dollars comme plusieurs beaucerons ayant comme hobby de faire un peu de sirop: c'est incroyable!
J'invite les gens qui veulent savoir comment sont dépensés les impôts: présentez-vous à une audience publique de la régie des marchés agricoles (vous pouvez vérifier les dates et endroits sur: www.rmaaq.gouv.qc.ca), il y en a souvent au Georgesville, et regardez ce spectable digne de la plus pure comédie. C'est un outrage à toute personne intelligente!
Je vous en donne une idée: un producteur de près de 70 ans, avec son avocat, fait face à : 4 régisseurs (salaire: 85,000.00 à $l40,000.00 sans qualification particulière autre que d'avoir bien servi l'UPA), deux avocats de la fédération (à $500.00 l'heure chacun), les deux gneurs-gneurs de la fédération et le fameux directeur de la commercialisation de la fédération célèbre pour ses faillites à répétition.....ils sont tous là pour éplucher les livres, états financiers, comptes bancaires de ce malheureux qui fait un peu de sirop comme hobby! Et pour mieux écraser ce criminel, on a assigné son fils à comparaître devant ce très digne panel.
Que voulez-vous au Québec, aujourd'hui, voler des centaines de millions de dollars ce n'est pas grave: une petite tape sur la main, garde l'argent et quelques jours de prison...peut-être.
Faire du sirop d'érable au Québec: mérite la MORT FINANCIÈRE DES ENTREPRISES SUPPOSÉMENT FAUTIVES ou l'écrasement des écoeurants qui en font leur hobby.
La Beauce a été le berceau de cette activité patrimoniale qui fait désormais partie du folklore.
Triste à en pleurer! Il faudrait que les beaucerons se lèvent et disent: nous reprenons notre droit de festoyer à la cabane et le bureau de Longueuil (L'UPA) n'a rient à foutre dans nos minis érablières!
ghislaine
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M. Dutil.
Je vous approuve grandement dans votre opinion sur le sirop d'érable en Beauce et au Québec. J'ai déjà exprimer mon opinion dans le même sens il y a déjà presque 10 ans, à savoir que le sirop d'érable de la Beauce a un goût supérieur à toutes les autres régions du québec et même du monde, malheureusement cette saveur spéciale n'a jamais été exploitée. Tout ce que je sais c'est que sirop de la Beauce est mélangé à celui des autres régions pour lui donner un meilleur goût.
Si vous allez dans d'autres régions tel que Montréal, vous n'avez simplement à dire que vous avez du sirop d'érable de la Beauce à vendre et plusieurs personnes veulent en avoir; ils connaissent déjà le meilleur sirop au monde. Je le sais, je l'ai fait.
Cependant je dois dire que la Fédération fait de la promotion dans d'autres pays tel que le Japon, c'est ce que je lisais dans le Journal de Québec dernièrement, par des dégustations dans les centres d'achats et aussi dans les restaurants, par des plats spéciaux avec du sirop d'érable du Québec préparés par des chefs cuisinieurs du Québec.
Aussi dans un autre journal, un scientifique écrivait qu'au Québec seulement 25% des érablières sont en exploitations et celà était dû à l'impossibilité aux acériculteurs de produire tout le sirop qu'ils pouvaient. Plusieurs ont tout simplement fermés leurs érablières n'ayant pas la possibilité d'en financer l'exploitation à cause des paiements en retard de leur sirop ou de leur faible ¨quota¨.
J'ajouterai pour terminer en donnant un conseil à tous les acériculteurs que pour 2008, il est temps de fixer vous-même le prix de votre sirop parce que bientôt les acheteurs acrédités par la Fédération vont vous l'arracher pour fournir leur marché.
La mission première de la Fédération des acériculteurs du Québec n'est pas de réduire la production de sirop d'érable mais d'ouvrir des marchés et de vendre le sirop au meilleur prix. Lorsque ses administrateurs auront compris celà, ils auront compris que notre marché c'est le monde entier.
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Bravo Monsieur Dutil por votre position sur le sirop.Il est malheureusement vrai que nous sommes menés par la Mafia du sirop, voir ici la Fédération.Je trouve malheureux que maintenant pour faire une peu de sirop que l'on doive se cacher et ne pas en parler car on a toujours la peur de voir arriver un inspecteur pret a nous faire payer de fortes amendes.On se croirait en pays communiste.On a juste a traverser au Nouveau-Brunswick ou en Ontario pour se rendre compte a quel point au Québec on est victimes de cette Mafia.
Il est fort déplaisant de constater que meme un producteur artisanal a la chaudiere risque a tout moment de perdre son passe-temps.Pour moi faire du sirop c'est presqu'une religion et je ne vois pas pourquoi les petits producteurs n'ont pas le droit de vendre leur sirop a qui ils le veulent.D'ailleurs il y a quelques années on vendait le sirop a qui on voulait et on donnait un dix cents par livre a la fédération sans poser de questions.Je ne pense pas que un ou deux barils de 25 gallons de sirop vont faire une grosse différence pour la vente de sirop.
Vive la liberté et la justice pour les petits travailleurs.
Je signe d'un pseudonyme pour ne pas etre reconnu par la Mafia du sirop.
Robin des Bois.
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Monsieur Dutil,
C'est la première fois que je fais la lecture d'une de vos chroniques et ma fois, je vous dis, j'en suis surpris. Vous parlé si bien d'un sujet que vous ne connaissez pas....si bien que vous n'y comprennez absolument rien. La mission de notre FPAQ est de défendre les intérêts des producteurs acéricoles si souvent floué par certains acheteurs peut scrupuleux! Acheteur qui aimerait bien pouvoir recommencer à flouer les producteurs en fesant disparaître l'organisation qui la protège et négocie les conditions de mise en marché pour l'ensemble des producteurs! A lire vos parole, on dirait presque que vous faite parti de ces acheteurs ou que vous y avez des intérêts....financier!
Si vous êtes un vrai journaliste, je vous conseil de vous informer avant d'écrire de tel texte...c'est dommage en 2008 de voir encore ce genre d'article ''supposément d'information''.
Un lecteur qui trouve le sirop d'érable de la beauce meilleur que son journalisme!
Goûte de sirop
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Que reste-t-il du Pays de l’érable ?
La démocratie au service de l’économie
C’est à la mode de faire de courtes analyses et de tirer des conclusions à l'emporte-pièce pour attirer l’attention mais j’estime que la liberté d’expression ne doit pas se faire au détriment d’une information incomplète.
J’apporte quelques commentaires pour que les lecteurs aient une opinion éclairée sur le sujet.
« Là où ça ne va pas, c’est quand on oblige tous les acériculteurs à joindre cette Fédération et à traiter avec elle ».
M. Dutil présente la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) comme un organisme qui agit indépendamment des producteurs de sirop. Il omet de dire qu’il s’agit d’une organisation qui regroupe des producteurs qui votent pour élire ses représentants lesquels sont mandatés pour faire une mise en marché ordonnée et efficace du sirop d’érable.
Les intérêts de l’ensemble d’une collectivité impliquent que même ceux qui ne sont pas d’accord avec certaines mesures doivent cependant les respecter. Nous sommes astreints à ce type de contraintes à tous les jours. Des gouvernements élus avec à peine 35 % des voix édictent des lois et des règles que doivent suivre tous les citoyens, y compris les 65 % des voteurs qui ne les ont pas choisis. C’est la règle démocratique de notre société : aime ça, aime pas ça. La Loi exige qu’au moins 50 % des producteurs visés par un Plan conjoint se prononcent lors d’un référendum et que 66 % soient en faveur pour qu’il soit mis en application.
Les producteurs ont également le pouvoir d’abolir leur Plan conjoint ou d’en changer les administrateurs s’ils en sont insatisfaits. Ils pourraient même choisir de revenir à l’anarchie et la pagaille qui existaient dans le sirop d’érable il y à peine quelques années. Parler de « monopole » et comparer la situation avec celle des « anciens pays communistes » comme le fait M. Dutil a des allures de démagogie.
M. Dutil propose que la FPAQ fasse la promotion des produits de l’érable pour augmenter la production plutôt que de la limiter. C’est exactement ce que font les producteurs au moyen de leur organisation. L’augmentation des ventes et des nouveaux marchés dans le monde est impressionnante et ça se poursuivra parce que les efforts des acériculteurs et des transformateurs sont déployés pour y arriver. Lorsqu’un Plan conjoint limite la production, c’est pour éviter un effondrement des prix et les conséquences financières qui s’en suivent pour les producteurs. Un contrôle de la production s’impose pour rétablir l’équilibre dans un marché en cavale. Tous les industriels font de même. Les acériculteurs n’ont rien inventé, ils se sont plutôt donnés le pouvoir de contrôler leur marché. Toute la filière s’en porte mieux.
« Il n’y a plus de place pour le petit producteur qui a le goût de s’amuser avec son érablière et de vendre un peu de sirop à ses proches ».
C’est tout à faux. Le Plan conjoint des producteurs de sirop d’érable n’interdit pas les ventes au détail. Si M. Dutil croit qu’on ne s’amuse plus entre amis et parents, c’est que ça doit faire longtemps qu’il n’est pas allé à la cabane à sucre.
Raymond Racine, directeur général
Association des propriétaires de boisés de la Beauce
Gestionnaire du Plan conjoint des producteurs de bois de la Beauce
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Goutte de sirop: l'insulte est l'arme de l'ignorant qui n'a pas d'argument intelligent à faire valoir. "Vous parlez de quelque chose que vous ne connaissez pas!" où est ce producteur si instruit?
C'est curieux, cette goutte de sirop se pose en grand connaisseur du système acéricole et pourtant je ne vois JAMAIS de producteur aux séances de la régie des marchés agricoles et pourtant c'est LÀ que tout se joue sur le dos des producteurs.
Cette goutte de sirop parle des acheteurs qui flouent ces pauvres producteurs: qui ne sait pas compter aujourd'hui? Si tu te laisses faire comme un deux de pique....à un moment donné il faut savoir prendre ses responsabilités. Si tu acceptes un prix X pour ton sirop et que tu acceptes et qu'après tu apprends que ton voisin a eu plus, eh bien! arrête le braillage: tu avais le choix de dire oui ou non à cette offre.
M. Raymond Racine parle de pagaille et anarchie. Quelle pagaille, quelle anarchie? Cela fait plus de 20 ans que je produis du sirop et LES fois ou j'ai perdu beaucoup d'argent et presque perdu mon érablière c'est lorsque j'ai envoyé mon sirop à ce syndicat en l990-9l et l8 ans PLUS TARD, je ne suis pas payé!
Cela m'a servi de leçon!
La fédération tient les producteurs dans la plus grande ignorance et personne ABSOLUMENT PERSONNE ne va aux audiences pour l'arbitrage de la convention! Moi j'y suis TOUJOURS et je peux vous GaRANTIR que cela dérange royalement à un point tel que la fédération a déjà demandé le HUIS CLOS lors une audience PUBLIQUE! J'étais là et je dérangeaix leurs petites combines sur le dos des producteurs.
les producteurs croient être protégés? Parlons donc des ordre de déclassement de sirop TOP SECRET de la fédération. Parlons donc des SUBVENTIONS versées pour du sirop disparu; VINGT CINQ MILLIONS DE DOLLARS que le contribuable doit éponger et la fédération n'a fait aucune démonstration au gouvernement de ce qu'elle entendait faire avec cette subvention et les autres subventions? Autant emplir la mer avec une petite cuillère! Pas grave le contribuable n,a qu'à se serrer la ceinture: CRIEZ ET BRAILLEZ pour avoir de l'argent du gouvernement: sont les mots d'ordre de Pierre Lemieux à l'assemblée générale de la fédération en octobre 2007.
Les avocats de la fédération payés $500.00 de l'heure se sont blindés CONTRE LES PRODUCTEURS et n'en font pas mystère! On les paie pour se blinder contre nous! Faut le faire!
Je n'ai jamais aimé crier et brailler n'en déplaise à ce président illégal.
Abolir le plan? M. Racine a t'il une idée du nombre de demande de référendum à la régie? Non mais je vais éclairer sa lanterne: ils ne veulent pas de référendum parce qu'ils savent qu'ils seront plantés et plusieurs demandes ont été faites à différents moments par des producteurs et organisme.
Changer d'administrateur? Plus aucun producteur ne vote depuis l99l et pourtant la loi spécifie: LES PRODUCTEURS VOTENT....et depuis l992, ce ne sont que les délégués jqui votent. Trouvez dans la loi le mot délégué pour remplacer les producteurs. DANS la loi et non dans les règlements bidons de la fédration!
Ce cher M. Racine ignore bien des choses à commencer par le nombre de poursuites incroyables contre les petits producteurs. Je l'invite à sortir sa tête du sable et à regarder un peu au-dessus de son nombril ou de son crayon assis à son bureau, à la chaleur et en chemise bien blanche.
Quand on parle d'un taux de suicide très élevé, de la désaffection des jeunes du milieu agricole, des dépressions, j'imagine que ce ne sont que des illusions d'esprits malsains qui en font état.
Le rapport Pronovost a été une bouffée d'espoir pour bien des producteurs et Laurent Lessard s'est empressé de boulonner le couvercle du presto. Un presto cela saute quand la "steam" est trop forte. Les suicides sont un signal de cette "steam". Le ministre de l'agriculture s'en fout: imaginez affronter l'UPA.......brrrrr
La tête dans le sable est le nouvelle mode de notre gouvernement et fait oublier cet état en commandant rapport, commissions etc. que l'on tablette plus vite que son ombre.
ghislaine fortin marois
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À propos de Pier Dutil |
Après des études collégiales au Séminaire de St-Georges et en
sciences politiques à l'Université Laval, Pier Dutil entreprend sa
carrière professionnelle dans le domaine du journalisme. De 1971 à
1977, il a été rédacteur-en-chef de divers hebdos, éditorialiste
attitré à l'émission radiophonique «Commentaires» de Radio Canada et
collaborateur à diverses émissions d'information et d'affaires
publiques à la télévision de Radio Canada.
De 1977 à 2003, Pier occupe diverses fonctions reliées aux
communications, au marketing et à la gestion au sein de plusieurs
entreprises comme le Groupe Canam Manac, le quotidien Le Soleil, les
consultants Soleil Communication et Québécor.
Pier Dutil a pris sa retraite après 22 années de service au sein du
Groupe Canam Manac. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration
d'entreprises manufacturières et d'organismes communautaires et
sociaux. En plus de le lire dans Le Journal de Beauce à chaque
semaine, on peut l'écouter tous les lundis matins sur les ondes de
COOL-FM où il tient une chronique traitant de politique. |
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