C’est avec une immense joie que je vous offre ma première lettre financière.
Par ce blogue, je désire vous transmettre ma passion de l’investissement ainsi que vous amener des occasions de placements au meilleur de mes connaissances.
Cette semaine je touche un sujet qui rejoint une grande majorité de lecteurs. En effet nombre d’entre vous ont des fonds mutuels comme principal placement.
Comme ancien courtier en bourse, j’ai souvent vu des futurs clients me montrer leur relevé de placement. Ouf, au début j’ai fait le saut souvent, après je m’y attendais.
MÉTHODE DE GESTION DE PORTEFEUILLE POUR UNE NOUVELLE RÉALITÉ ÉCONOMIQUE
PREMIÈRE PARTIE
Dans mon article sur la mondialisation et vos placements, le constat établi est clair : les bourses du monde sont synchronisées comme l’économie et il devient très difficile de récupérer nos pertes, même 3 à 5 ans plus tard, suite à une forte baisse des marchés.
Depuis la nuit des temps, l’or a un rôle significatif dans les systèmes économiques. Tantôt comme monnaie d’échange (troc) et plus récemment comme réserve.
À la fin de la deuxième guerre mondiale, les Américains imposèrent au reste du monde un système où les réserves d’or de chaque pays déterminaient la valeur de leur monnaie. Le prix de l’or était alors fixé à 35$ l’once. Les Américains avaient beau jeu car ils possédaient 80% des réserves mondiales d’or à ce moment. En 1971, le président américain Nixon décida d’abandonner ce modèle pour le convertir au système actuel de taux flottant, basé uniquement sur la confiance. Lors de la conversion, les Américains avaient en réserve 50% des lingots. Depuis ce temps, la valeur de l’or évolue inversement du billet vert qui est devenu la monnaie de réserve mondiale.
Quand j’étais courtier en Bourse, j’étais toujours étonné de voir les relevés de placement d’un nouveau client qui affichaient une proportion d’actions canadiennes autour de 80%. La proportion était, selon moi, déraisonnable et beaucoup trop concentrée. Voici des statistiques qui portent à réfléchir.
L’énergie solaire est et sera de plus en plus une énergie de remplacement. Par contre, il ne faut pas penser qu’elle remplacera le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’hydroélectricité. De toute façon, ce n’est pas l’objectif des gouvernements du monde non plus. Du point de vue québécois, nous en avons très peu entendu parler. Ici, nous avons de l’électricité en abondance produite par d’immenses barrages. Beaucoup d’autres pays n’ont malheureusement pas cette chance.
Depuis le début de la crise, les chutes immobilières se multiplient partout sur la planète, excepté au Canada. Pourquoi sommes-nous épargnés jusqu’à maintenant ? Le sommes-nous encore pour longtemps?
En avril 2009, j’écrivais que les marchés boursiers auraient une direction positive pour une période de 12 à 18 mois. Nous en sommes au treizième mois. Et maintenant, quelle direction prendront-ils ?
La croissance de la mondialisation, et des échanges économiques qui en découlent, entre les pays de la planète a entraîné les marchés boursiers dans son sillage. En effet, en 2010, et depuis maintenant plusieurs années, les bons et mauvais coups des uns affectent directement le reste de la sphère économique mondiale. Les marchés boursiers suivent une symbiose quasi parfaite évoluant tantôt en hausse, tantôt en baisse.
Depuis deux mois, les investisseurs ont propulsé les bourses de plus de 10 %, pensant sûrement que l’économie retrouverait sa santé d’avant la crise. D’un autre côté, la croissance économique demeure molle et sans grand enthousiasme, et les entreprises investissent peu, ou pas assez pour donner un nouveau souffle économique.
À l'âge de 16 ans, Martin ouvrit le journal « Les Affaires », ça y était ! Il venait de tomber dedans, comme on dit. La passion était réveillée ! La finance, la Bourse , l'économie, il voulait tout apprendre.
24 ans plus tard, des milliers d'articles sur le sujet, plusieurs cours de finance dans des écoles spécialisées ainsi que 12 ans de travail dans le domaine de la finance, huit en financement d'entreprises et quatre comme conseiller en placement (courtier en Bourse et aussi comme investisseur individuel), Martin désire partager avec vous son expérience de courtier et d'investisseur.
Début vingtaine, Martin gère un magasin de sport pendant 4 ans. Cette expérience lui a permis de prendre conscience à quel point il est important de bien planifier pour réussir dans le domaine du commerce.
Il a vite fait un parallèle avec le monde du placement. Pour avoir du succès dans une gestion de portefeuille, il faut avoir un plan, être en action et, autant que possible, utiliser des stratégies simples et qui ont fait leurs preuves.
Martin Michaud qui se considère comme un autodidacte, veut vous aider à améliorer votre stratégie, vous communiquer des trucs de « pro » et, en bout de ligne, faire en sorte que la gestion de votre avoir financier soit constante et performante.
Je vous souhaite bonne lecture et au plaisir de répondre à vos questions.