Les Américains en sont à leur deuxième plan de relance; celui de Bush (700 milliards $) et maintenant l’initiative du nouveau président Obama pour un faramineux 787 milliards $. À l’heure où j’écris cette lettre, il reste toujours 350 milliards $ du plan Bush à dépenser. La nouvelle administration aura donc plus de 1 trillion $ pour sa relance économique. Et, en plus, un montant de 1,5 trillions $ pour venir en aide au système bancaire. C’était nécessaire compte tenu de l’ampleur de la crise. Il y a beaucoup d’argent dans l’air. Cette « manne » sera bénéfique pour certains secteurs de l’économie. Regardons les effets sur vos placements ainsi que les points positifs et négatifs du plan.
La crise sévit depuis deux ans. C’est long, me direz-vous, mais je suis d’avis que le pire est enfin derrière nous.
Par contre, il reste certaines étapes à franchir avant de crier victoire.
La chronique “Cette semaine en bref ” reviendra périodiquement afin de souligner certain évènements dans le monde économique, la finance et les placements.
Le but est de faire ressortir des nouvelles souvent passés inaperçu et de donner mon opinion sur des sujets chaud de l’actualité.
Le sauveur de l’Amérique a un mandat économique très compliqué. Les électeurs américains et les financiers du monde entier scrutent ses moindres faits et gestes à la recherche d’un indice qui relancera l’économie devenue anémique non seulement aux États-Unis mais sur la planète entière.
Titre: « Une brève histoire de l’avenir ». Auteur : JACQUES ATTALI
Suite à cette lecture passionnante, voici les grandes idées de l’auteur sur son point de vue économique. En espérant que ce résumé vous donne le goût d’en faire autant, soit d’acheter et lire ce livre.
L’ordre marchand prendra peu à peu le contrôle des affaires du monde écrasant, sur son passage, les services publics, la démocratie, les états ainsi que les nations. Le monde deviendra polycentrique avec deux puissances majeures sur chaque continent. Le fait de ne plus avoir de super puissance comme les États-Unis, mais des nations plus égales entraînera des conflits et des guerres d’où l‘hyper-conflit. Pour organiser la politisation planétaire, il y aura une montée en force des organismes non gouvernementaux (ONG), comme GREENPEACE, ainsi que des agences de crédit, des assureurs, des fédérations et des grands conglomérats appuyés par les fonds souverains, afin d’affaiblir et dicter leurs ordres aux états du monde.
Trois nouvelles d’importance concernant le paysage économique.
Le prix Nobel d’économie, Edmund Phelps, dit que les consommateurs américains en ont pour 15 ans à se relever de la débâcle économique actuelle afin de se refaire une santé financière et retrouver leur niveau de vie d’avant la crise. Je donne ici un conseil aux exportateurs qui ont comme marché nos voisins du sud : “Vous devez prendre cette affirmation au sérieux et faire une révision de votre stratégie de mise en marché, surtout que vous devrez composer avec un dollar canadien fort pendant plusieurs trimestres, voir même 2 à 3 ans.”
Il y a quelques semaines, j’ai parlé de la réunion du G20 et du désir de l’Europe, en particulier, d’encadrer les bonus des banquiers afin de ne plus connaître de dérives comme ces dernières années. L’Angleterre, par exemple, veut mettre en place des cadres que les banques devront respecter.
Pour faire suite à la chronique « Repenser sa retraite ou …», voici les raisons données par les gens rencontrés dans les années 2005 à 2007 qui envisageaient autrement leur retraite ou, plutôt, leur changement de vie.
Je vous souhaite une excellente année à tous.
Que nous réserve l’année 2010? J’ai choisi 3 thèmes qui, selon moi, seront au cœur des nouvelles au cours de l’année 2010 : l’économie, les marchés boursiers et les percées technologiques. Je concentrerai mes efforts sur le Canada et les États-Unis.
Vendredi 11 décembre. Je suis attablé à une table dans un café, bien décidé à écrire ma chronique. Juste avant, je jette un coup d’œil au journal. On parle de la Caisse de dépôt. Je lis l’article, je referme le journal. J’ai changé d’idée, mon article portera sur la Caisse de dépôt.
J’avoue que j’écris cette chronique avec un peu d’émotion. Je me suis dit (probablement comme vous) : « Pas encore eux! ». Dans tout ce mélange d’images difficiles à regarder et de haute émotion, comment peut-on les aider à long terme cette fois-ci ? L’élan de générosité des Canadiens envers les organismes est extraordinaire sur le moment (la Croix Rouge a déjà amassé 51 millions de dollars), mais quoi faire après la vague d’émotions, quand la poussière sera retombée ?
Je me ferme les yeux et j’imagine ma province dans 10 ans. D’ici 2020, par quel chemin passera le Québec?
À court terme, un passage obligé de « serrage de ceinture » nous attend, dès la fin du mois, avec l’annonce du budget. Chaque citoyen, jeune et âgé, aura à faire sa contribution, ce qui nous rendra plus solidaires, d’autant plus que nous avons présentement un exemple (la Grèce, avec son plan d’austérité presqu’extrême pour rééquilibrer ses finances) pour nous rappeler combien il est important de renverser la vapeur de la dérive déficitaire du budget de l’État.
L’Institut International de Recherche pour la Paix de Stockholm (SIPRI) estime que les dépenses militaires mondiales pour 2009 ont atteint un niveau record de 1,531 milliards de dollars. Ce montant accuse une augmentation de 5.9% par rapport à 2008 et une hausse de 49% si l’on tient compte du niveau des dépenses de l’année 2000.
Dans ma chronique du 31 mai 2010 intitulée “placements en macro-économie mondiale”, je mentionnais que la plupart du temps nous devons, en tant qu’investisseurs, regarder au-delà des frontières de notre pays pour cerner le contexte propice à un investissement profitable.
Il y a quelque temps, j’ai commencé un journal WEB d’investissement appelé l’Observateur financier. Je vous invite à le lire, vous abonnez, la procédure est dans la présentation, et le partager avec vos contacts. Merci de votre collaboration.
Pour la dernière chronique de 2010, j’ai pensé vous raconter ma rencontre annuelle avec le père Noël. En recevant les confidences par les lettres des enfants du monde, le père Noël est sûrement l’un des hommes les mieux renseignés du monde, c’est pourquoi une conversation avec lui, une fois par année, se révèle très bénéfique.
La rédaction de cette chronique devait s’adresser, en premier lieu, aux retraités mais, en y songeant, le sujet concerne vraiment les travailleurs de tous âges.
LES BABY BOOMERS ET LA RETRAITE
C’est en 2011 que les premiers « baby Boomers » (1946-1959) atteindront 65 ans et commenceront à prendre leur retraite. Nous le savons depuis longtemps que ce phénomène massif arrivera en 2011.
Au Québec, depuis deux ans, les politiciens et les dirigeants haut salariés des sociétés d‘État sont scrutés à la loupe pour les motifs suivants : des salaires exorbitants, dans certains cas, et surtout de lucratifs avantages accompagnant cette fonction comme les primes, les bonis et une retraite dorée.
Depuis le début de l’année 2011, les syndicats sont critiqués par tous et chacun, ici au Québec, mais aussi ailleurs comme en France, à cause de leurs nombreuses réformes en cours, dans l’État du Wisconsin, suite à l’élection récente du nouveau gouverneur et en Grèce, où les syndicats font la vie dure aux dirigeants suite à leur désastre financier.
Les dernières élections du 2 mai 2011 ont littéralement mis de l’avant les défaillances du système actuel. Malgré un taux de participation en hausse de 3%, la manière de faire des élections au Canada, comme au Québec, démontre des failles évidentes.
Seul député de la formation Québec solidaire présent à l’Assemblé nationale du Québec, Amir Khadir tire dans toutes les directions où l’entreprise privée prend de la place au Québec.
J’ai parfois l’impression que M. Khadir et sa formation ne vivent pas sur la même planète que moi, dans le même Québec. Comme citoyens, nous sommes en droit de nous poser la question suivante : qu’est-ce qui est solidaire dans votre affaire ?
Je me permets cette semaine de laisser de côté l’économie et les finances pour souligner à ma manière le passage en politique fédérale de Jack Layton. L’ancien chef de l’opposition officielle a amené un vent de fraicheur dans son discours et dans ses agissements. Malheureusement pour lui, pour son parti et pour les citoyens, sa vie s’est arrêtée trop tôt.
La collusion, les malversations et la fraude de toutes sortes ne datent pas d’hier dans le domaine de la construction. Surtout pas depuis 2003, année où les libéraux sont entrés au pouvoir. Dans le temps du gouvernement péquiste, il y avait aussi à moindre échelle des passe-passe dans la construction. Par contre, j’ai mon idée pourquoi, selon M. Duchesneau, la toile d’araignée est autant étendue en 2011 au Québec.
Au printemps 2006, j’avais affaire au centre-ville de Montréal. Je regarde ma montre, il est 15 h 30, il me reste 1 h 30 avant de reprendre le train. Le temps de faire quelques boutiques sur la Sainte-Catherine. J’entre dans un commerce et j’aperçois une jeune fille qui se débat avec sa langue pour sortir quelques mots d’anglais afin de faire comprendre au commis du magasin ce qu’elle cherche. Bon sang, nous sommes à Montréal, pas aux États.
Après l’épisode de la guerre de Corée de 1950-1953, les forces armées canadiennes ont remplacé leur casque vert de guerrier pour un bleu, soit celui de l’ONU avec les missions de paix. En janvier 1990, la Première guerre du Golfe, une coalition de pays, dont le Canada, allait défendre le Koweït devant le méchant Saddam Hussein. Ensuite, le Canada a repris le casque bleu pour le Kosovo (1994). Puis…
Dans le but de partager avec vous une expérience enrichissante et de faire une activité agréable en 2012, je vous invite à vous inscrire à une simulation boursière qui se déroulera du lundi 6 février au vendredi 25 mai 2012.
Les règles de participation et de support pour vous aider à bien performer sont simples et claires.
Chaque fois qu’un scandale financier éclate à cause d’une fraude commise par un conseiller en finance, l’inévitable question refait surface. Le conseiller qui administre mes placements est-il digne de confiance? Et ce n’est pas juste une question de possession du permis de pratique. Il se perd chaque année beaucoup plus d’argent à cause de la mauvaise gestion des conseillers que dans les quelques fâcheux cas de fraude.
À l'âge de 16 ans, Martin ouvrit le journal « Les Affaires », ça y était ! Il venait de tomber dedans, comme on dit. La passion était réveillée ! La finance, la Bourse , l'économie, il voulait tout apprendre.
24 ans plus tard, des milliers d'articles sur le sujet, plusieurs cours de finance dans des écoles spécialisées ainsi que 12 ans de travail dans le domaine de la finance, huit en financement d'entreprises et quatre comme conseiller en placement (courtier en Bourse et aussi comme investisseur individuel), Martin désire partager avec vous son expérience de courtier et d'investisseur.
Début vingtaine, Martin gère un magasin de sport pendant 4 ans. Cette expérience lui a permis de prendre conscience à quel point il est important de bien planifier pour réussir dans le domaine du commerce.
Il a vite fait un parallèle avec le monde du placement. Pour avoir du succès dans une gestion de portefeuille, il faut avoir un plan, être en action et, autant que possible, utiliser des stratégies simples et qui ont fait leurs preuves.
Martin Michaud qui se considère comme un autodidacte, veut vous aider à améliorer votre stratégie, vous communiquer des trucs de « pro » et, en bout de ligne, faire en sorte que la gestion de votre avoir financier soit constante et performante.
Je vous souhaite bonne lecture et au plaisir de répondre à vos questions.