En effet, GM suivrasa petite sœur Chrysler et fermer les livres afin de renaître sous une forme nouvelle.
Dès le début des années ’80, Chrysler était sur le bord de la faillite. En produisant la fameuse “autobeaucoup“, la mini-van d’aujourd’hui, la compagnie a cependant remonté la pente. Quant à GM, cette multinationale a de sérieux problèmes depuis 20 ans.
Aujourd’hui, je vais vous raconter une petite anecdote. En novembre 2006, alors que j’étais encore courtier en placements, un représentant d’une compagnie est venu au bureau pour présenter un produit révolutionnaire. Je cherchais alors, comme mes collègues, une façon d’augmenter le rendement des revenus fixes de mes clients sans pour autant compromettre les garanties.
La chute de l’immobilier commercial et la hausse des taux d’intérêt ne sont certainement pas pour aujourd’hui mais, tôt ou tard, cela arrivera et plus vite que l’on pense. Voici les raisons qui me font penser que les difficultés ne sont pas finies et qu’en fait, nous subirons des conséquences de la crise financière mondiale encore, selon moi, pendant encore 8 à10 ans.
Depuis dix ans, ces quatre pays représentent une force grandissante dans le monde économique. Ils envisagent maintenant de prendre la place et le rôle qui leur reviennent pour, dans un premier temps, suggérer des façons de faire différentes et, peut-être même, imposer leur point de vue qui est souvent divergent des pays dits développés avec, en tête, les États-Unis.
Regardons un peu chaque pays au niveau de leurs forces et faiblesses respectives pour, ensuite, étudier leur demande commune, suite à la réunion du 16 juin 2009.
« COMMENT LA CHINE ET LE CANADA VIVENT DES MOMENTS SEMBLABLES »
LA CHINE :
Ce « dragon », à la croissance économique spectaculaire, a perdu un peu de son lustre dernièrement. La Chine qui est un pays exportateur a vu ses ventes fondre de 20% depuis le début de 2009. La raison : son principal client a les poches vides. Je parle, bien entendu, des États Unis.
Pourquoi ce titre ? Examinons d’abord ce que je qualifie d’illogique.
D’un point de vue économique, des taux à presque 0% dans presque tout les pays occidentaux, est , selon moi, un incitatif à continuer à s’endetter. Les autorités financières et responsables gouvernementales veulent encore une fois retarder l’inévitable, un jour ou l’autre les dettes doivent se payer ou du moins, être moins lourd dans les bilans personnels.
Depuis quelques semaines, à la télévision, à la radio et dans les articles de journaux, on nous annonce que la récession est finie !!!
Un instant! Si ces médias vous parlent seulement du point de vue technique, moi, je vous parle de l’autre côté de la médaille soit de la réalité quotidienne. J’ai repéré pour vous quelques fausses notes.
Assez de mensonges! Je somme le gouvernement du Québec de nous dire la vérité (je sais que c’est probablement un coup d’épée dans l’eau) à propos de la Caisse de dépôts, du déficit chronique du gouvernement, de la hausse des tarifs à venir et de la dette du Québec, donc notre dette!
Une réunion importante s’est tenue les 24-25 septembre 2009, à Pittsburg aux États-Unis. Réunissant les vingt pays les plus puissants économiquement de la planète, avec 85 % du PIB mondial. Les décisions prises lors de cette rencontre seront sans doute un point déterminant de la santé économique mondiale au cours des prochaines années.
Les médias et la population prennent enfin conscience de l’ampleur de la dette accumulée au Québec. Nous savons maintenant que cela est un gros problème. À 212 milliards $, le chiffre commence à être immense pour une population de 8 millions d’habitants.
11 mille milliards, 968 millions, 993 ou 994 milles, elle change trop vite.
En fait, cette dette monte à la *vitesse de 50 000 $ à la seconde ou 3 millions à la minute, 180 millions à l’heure et 4 milliards 320 millions par jour*. Pour voir le changement en direct, allez sur le site : zfact.com
Au point de vue technique, une récession survient quand il y a deux trimestres consécutifs négatifs du PIB (produit intérieur brut). En considérant ce point, nous pouvons dire que le Canada n’est plus en récession depuis le début du mois de juillet. Quant aux États-Unis, après quatre trimestres négatifs, ils ont réussi, eux, à éloigner la récession au courant de l’été.
Le célèbre milliardaire américain, Warren Buffet, a acheté, il y a deux semaines, un transporteur ferroviaire de première importance aux États-Unis : la compagnie Burlington Northern Santa Fe, le numéro deux au pays. Pour 44 milliards de dollars, il prend le contrôle total de la compagnie. L’action ne sera plus cotée en bourse. Il dit lui-même qu’il a réfléchi seulement 15 minutes avant d’approuver l’achat. Pourquoi si vite ?
Depuis les affirmations révélées à l’émission de Radio-Canada « ENQUÊTE », je suis comme vous : j’écoute, j’observe, je me fâche, je comprends et je réagis.
Fin novembre, les marchés financiers ont été ébranlés. La compagnie Dubaï World, conglomérat appartenant à l’émirat de Dubaï, a annoncé être incapable de payer une échéance de dette arrivée à maturité.
Cette ville a longtemps été une fierté des États-Unis. Elle a eu trois moteurs économiques très forts, soit les constructeurs automobiles Chrysler, GM et Ford. Leur ascension a été caractérisée par le fait que chaque Américain voulait se procurer une voiture.
Si on compare aux autres provinces canadiennes, notre niveau d’endettement provincial est élevé. C’est pourquoi il faut absolument s’attaquer à notre fameuse dette qui fait couler beaucoup d’encre depuis plusieurs mois et le plus tôt sera le mieux. En effet, le temps est idéal pour le faire. Les taux sont bas comme jamais et les créanciers ne sont pas encore nerveux. Le Québec bénéficie encore des bonnes grâces des agences de notation et doit en profiter. Comment ?
La semaine dernière, en exposant les faits sur la situation des finances du Québec des 4 économistes mandatés par le ministre des finances, il m’est apparu évident que les solutions pour contrôler la dérape financière ne peuvent plus être les mêmes que celles d’autrefois. Les quatre experts affirment, avec raison, que plus nous retardons à appliquer les mesures difficiles et impopulaires, plus la facture sera lourde et désagréable à digérer.
Fin 2009, le président Obama a réuni les dirigeants des principales banques des États-Unis. Le but était de leur demander d’ouvrir les « vannes » du crédit et de contribuer à la reprise économique.
Dans l’histoire économique moderne, les crises économiques qui ont duré plus longtemps que les autres n’ont pas toutes commencé de la même façon. Par contre, il y a toujours des similitudes. Une crise bancaire, que ce soit dans un seul pays ou à l’échelle planétaire, dérive toujours vers la crise économique. Évidemment, la dévaluation des actifs immobiliers et des valeurs en bourse évolue en parallèle et amplifie la crise. Lorsque les pays (ou un bloc économique) sont fortement endettés, l’inévitable problème de la dette souveraine resurgit puisque cette dernière est devenue soit colossale et problématique, soit ingérable à cause des facteurs extérieurs, ce qui occasionne une forte dévaluation de la monnaie. Voilà en gros ce qui se passe mais, cependant, pas toujours dans le même ordre.
Dans le dernier mois, la revue hebdomadaire « The Economist », hautement crédible mondialement pour ses recherches en économie et en finances, a publié une série d’articles qui portent à réfléchir. Je vous fais part brièvement de quelques-unes et je vous laisserai en juger.
Êtes- vous déçu? Vraiment, où vous vous en attendiez? Ceux qui ont lu mes chroniques du 7 février 2010, et du 15 février 2010 devaient s’en attendre. Je relatais les grandes lignes de deux rapports d’experts qui ont été mandatés par le ministre des Finances pour le conseiller en vue du budget. Le ministre a suivi plusieurs des leurs recommandations.
Ce n’est pas beau du tout. Lors des premiers jours de décembre 2009, le système d’alarme a retenti sur la planète économique : La Grèce est en grande difficulté.
Conséquence de la crise financière ou mauvaise gestion du pays? La Grèce était déjà très endettée avant la crise. Cette dernière avait un niveau de dettes au-dessus de 90 % de son PIB !
Même avant le budget du ministre Bachand, l’accent (bruit dans les médias, conversations de corridor, vox-pop) était déjà mis sur les coupures dans la fonction publique.
Il y a deux cents ans, l’économie chinoise était forte et puissante. Cette nation, qui a été dominante pendant une grande période, fut aussi l’un des peuples les plus innovateurs. On leur doit d’ailleurs les inventions suivantes : la boussole, l’imprimerie, le papier, la poudre à canon, etc. Puis, peu à peu, les conflits sociaux ont ravagé le pays et amené leur économie dans un abîme qui dura fort longtemps. Au début des années ‘80, une certaine vigueur économique commença à se manifester dans la partie du pays géographiquement près de l’océan Pacifique.
Depuis le début de la crise (et particulièrement à partir du déraillement du système financier avec la chute de Lehmans Brothers), les Etats-Unis et l’Angleterre manquent cruellement de ressources financières. Les Banques centrales de chacun de ces pays ont pratiqué la “détente quantitative”, pour permettre à chacun des gouvernements de boucler leur budget.
Nous sommes bien dans notre tour de verre québécoise comme si, collectivement, aucun malheur ne pouvait nous arriver, comme si les créanciers du monde nous faisaient et nous feront une faveur, nous, les bons Québécois que nous sommes. C’est connu, la majorité des Québécois rêvent de toujours vivre à crédit, plutôt que le gouvernement vive à crédit éternellement sans jamais de conséquences pour les contribuables. Beaucoup de bons Québécois pensent que le gouvernement est une entité distincte qui ne les touchera jamais, du moins pas dans leur portefeuille. Mais attention ! Entre la Grèce et le Québec, il y a certaines ressemblances.
Le texte publié sur le BRIC, l’été dernier, a été sans aucun doute le plus lu parmi la cinquantaine de textes déjà parus. C’est pourquoi je récidive avec une série sur le BRIC. Ce premier texte portera sur une réalité en faits et en chiffres sur lesquels on ne s’attarde pas toujours.
Ce pays de 1,1 milliard d’habitants est catégorisé par 800 millions de pauvres et 300 millions de riches. Les nouveaux riches ont un niveau de vie et des moyens financiers comparables à la classe moyenne des pays occidentaux. Cette classe récente et émergente de consommateurs a déjà défini ses goûts, ses habitudes, ses caractéristiques propres et fort différentes des consommateurs blasés que sont les Occidentaux.
Bonjour,
Depuis plus d’un an déjà, je vous entretiens avec mes chroniques hebdomadaires sur différents sujets de nature économique ainsi que sur certaines idées d’investissement découlant de ces articles.
Du 25 au 27 juin dernier se tenait, à Toronto, une réunion importante du G20 soit le rassemblement des 20 pays les plus industrialisés de la planète. Les médias en ont fait leurs manchettes dans les bulletins de nouvelles mais, malheureusement, ce sont les mouvements de révolte et les conflits avec les policiers qui ont volé la vedette !
Nous sommes chanceux ! La majorité de la planète a subi la crise de plein fouet. Au Québec, comme au Canada, la crise financière suivie de la crise économique nous a très peu atteints collectivement. Contrairement à d’autres pays, nous avons encore, pour l’instant, une marge de manœuvre financière.
Au Canada, une concurrence déficiente ?
Avons-nous une concurrence juste au Canada?
Pour cette chronique, je me penche sur trois aspects de la concurrence au Canada.
1- Quels sont les critères pour évaluer un marché concurrentiel?
2- La concurrence est-elle toujours bénéfique?
3- Les banques et l’électricité au Canada
Après la Deuxième Guerre mondiale, le Japon a bénéficié de l’aide des États-Unis pour remonter une économie anémique. Près de 70 ans plus tard, la même situation se produit en 2010. Cette fois, comme différence, les Japonais devront se débrouiller seuls puisque le grand frère américain doit lui aussi régler ses problèmes économiques.
Comme vous l’aurez deviné, je ne fais pas référence ici à la température de l’air ambiant, mais bel et bien à la température des marchés financiers. Faisons donc un tour des principales régions du monde économique en limitant notre étude en quelques points qui peuvent avoir un impact.
Premièrement, sommes-nous encore en crise? Si nous nous basons sur les paroles de certains politiciens, je dirais non. Par contre, si nous alignons les événements économiques des derniers mois, je répondrais par l’affirmative et plus que jamais.
Les paroles s’envolent, les écrits restent. Vous connaissez ce célèbre dicton? Un parallèle peut très bien se faire entre la réalité et les belles paroles de ceux qui ont intérêt à vous faire croire que l’économie est en pleine forme.
La grande majorité de mes lecteurs n’ont jamais connu une période déflationniste. Par déflation, nous parlons d’une chute prononcée de l’indice des prix suffisamment longue, voire sur plusieurs trimestres. À ne pas confondre avec la baisse d’actifs financiers particuliers comme l’immobilier ou la bourse, mais bien l’ensemble de l’économie.
Notre pays est membre de clubs sélects comme le G7, le G8, le G20 (voir tableau), l’OCDE (Organisation de cooopération et de développement économiques), l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) et de bien d’autres organisations avec des influences grandissantes ou déclinantes. À part l’OCDE, les quatre autres organisations bénéficient de portées à la fois économique et politique.
L’or brille ! Dans tous les sens ! Les investisseurs et les spéculateurs se l’arrachent, de même que les Chinois. Par contre, au cours des prochaines années, l’argent brillera autant sinon plus que l’or. C’est pourquoi je prends le temps de vous parler de l’argent (le métal précieux), ce grand négligé. Je reviendrai sur l’or la semaine prochaine.
Bulle de l’or?
Au moment d’écrire ces lignes, l’or atteint le seuil psychologique de 1300 $. Est-ce que cette hausse de l’or repose sur un fondement solide ou est-ce une pure folie spéculative comme bien d’autres?
Depuis le début de la crise déclenchée par les hypothèques à risque aux États-Unis, les gouvernements du monde entier ont multiplié les plans de relance et autres mesures de soutien afin d’aider l’économie. Ces milliers de milliards $ dépensés ont-ils été un bon investissement?
Ce n’est pas mon intention de m’acharner sur ce pauvre président de la FED (Banque centrale des États-Unis), mais ce dernier me donne de belles occasions de le faire. Je prétends et je maintiens que les mesures à venir qu’il propose de mettre en place, début novembre, détruiront l’économie américaine et accentueront les déséquilibres dans le monde. M. le président, voici ce que je pense de vos prochaines interventions.
Le deuxième grand pays le plus touché par la récession, après les États-Unis, l’Angleterre, se relève tranquillement d’un dur lendemain de veille. Amoché, le pays tente de mesurer les conséquences du laxisme réglementaire des dernières années. Son immobilier est en très mauvaise état (la firme internationale PricewaterhouseCoopers a publié une étude qui dit que les prix des maisons, en 2015, en Angleterre, ont 70 % de chances d’être plus bas que les prix en 2007. Toujours selon l’étude, les prix devraient revenir aussi haut, seulement en 2020). Ses consommateurs et ses entreprises surendettés, son gouvernement aux prises avec un déficit alarmant et chronique, ses dirigeants cherchent des pistes de solution.
Le concept n’est pas nouveau, dans l’histoire, il y a eu plusieurs périodes d’ouvertures des marchés suivi de cycle de fermeture des marchés locaux, appelé aussi protectionnisme. Pourquoi le monde en est-il toujours arrivé à se refermer? Je vais tenter d’y répondre, cela pourra vous donner une bonne indication des années à venir.
La Chine nous fascine depuis déjà plusieurs années. Elle se développe tellement vite que des déséquilibres apparaissent à l’intérieur de ses frontières, et pourrait causer un bon ralentissement. Je prend l’exemple de son immobilier, et oui encore l’immobilier. Entre 2004 et 2009, les prix de l’immobilier ont progressé de 11.79% par année. Dans certaines villes comme à Pékin et Shanghai, seulement en 2009, la hausse fût de 45% à 50%.
Le FMI, Fonds monétaire international, est venu dernièrement faire un ‘audit’ de la situation financière et économique du Canada. Curieux de savoir comment nous étions sortis aussi vite de la récession, et de la forte résilience de notre système bancaire.
Alors que l’Irlande vient tout juste de recevoir la bénédiction officielle de l’UE, Union européenne, et du FMI, pour une aide qui variera de 90 à 120 milliards, les paris sont déjà en place pour savoir qui sera le prochain pays qui tombera.
Le 5 décembre dernier, comme plusieurs d’entre vous, j’ai écouté l’émission « Tout le monde en parle » à Radio-Canada, surtout pour être témoin de l’entrevue avec notre premier ministre du Québec.
Afin de saisir quelques indices sur les événements qui pourraient survenir en 2011, voici quelques faits de l’année 2010 qu’ils seraient bons de garder en mémoire.
2010
En ce matin du 28 janvier, comme à mon habitude, je fais la tournée de mes sites favoris sur internet ainsi que sur les fils de presse des journaux économiques. Jusqu’à la nouvelle ci-dessous, il n’y avait rien d’excitant, mais…
Les pays du Moyen-Orient s’embrasent l’un après l’autre. La Tunisie, l’Algérie, le Yémen et maintenant l’Égypte sont aux prises avec la colère de leurs citoyens qui veulent des changements.
Les terres rares sont stratégiques, vitales. Pas une voiture hybride, aucun téléphone mobile ou téléphone intelligent, pas un écran plat, pas un produit de technologie verte (ampoule LED, éolienne, solaire…) ne sort sans terres rares. Elles sont partout, dans toutes les technologies de pointe et du futur, et jusque dans le raffinage du pétrole.
Elles sont au coeur du processus industriel et technologique de pointe de l’Occident.
Sans terres rares, on ne fait rien.
Il y a quelques jours, le gouvernement Obama a déposé son budget pour la prochaine année. Le président projette des dépenses de 3,729 milliards de dollars et des recettes de 2,627 milliards de dollars. En autant que la reprise économique soit aussi vigoureuse que prévue, cela laisse tout de même un déficit de 1,102 milliards de dollars !
Face à la montée des dettes souveraines et à l’intensification de la guerre monétaire, de plus en plus de voix crédibles (banquiers, économistes, politiciens) s‘élèvent pour un retour à l’ère de 1879-1939, soit à l’ancien système monétaire qui correspond à la période de l’étalon-or, le fameux « Gold standard », ou, du moins, à une forme de système monétaire semblable.
En 1944, au déclin de la Deuxième Guerre Mondiale, le système financier et monétaire international est complètement décousu et dysfonctionnel. Les alliés, grands gagnants de la guerre, lancèrent la conférence de Bretton Woods qui avait pour but :
1- Créer un nouveau modèle de système financier international
2- Favoriser la reconstruction de l’Europe, avec la création de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI)
Depuis toujours, le système monétaire international est confronté aux cycles des forces dominantes. Nous avons vu, dans la première partie, que les Anglais ont très longtemps dominé et imposé la livre sterling au reste du monde. Par la suite, les Américains, devenus plus puissants, ont imité leurs colonisateurs et ont imposé le dollar comme la base du système monétaire international.
Le 11 mars dernier, le Japon a subi la plus coûteuse catastrophe naturelle de l’histoire. Les estimations pour la reconstruction sont au-delà des 300 milliards $ et c’est sans compter les pertes économiques reliées à ce désastre. Une autre tuile s’abat sur ce pays qui, depuis près de 20 ans, bataille pour se sortir d’une déconfiture économique.
Les deux débats des chefs sont maintenant derrière nous et la campagne électorale amorce son dernier droit. Je vous propose donc cette semaine de découvrir les propositions économiques des cinq formations politiques sous un angle plutôt amusant. Après avoir parcouru les sites internet de chacun des partis, j’ai fait un choix parmi la pléiade de mesures économiques mises de l’avant par chacune des formations. J’ai choisi, pour chacun des partis, une proposition économique que je qualifie de promesse difficile à tenir ou carrément irréaliste.
C’est un montage financier qui rassemble des actifs en commun (un fonds, une caisse, même une dette) et qui s’alimente par l’argent des derniers entrants pour payer les intérêts ou prestations des premiers investisseurs qui peuvent être des créanciers, des épargnants ou des retraités. Vous aurez compris que le système est pyramidal.
Si vous êtes comme plusieurs vacanciers québécois, le prix du litre d’essence déterminera la distance que vous serez tenter à parcourir pour vos vacances. En 2008, alors que le baril de pétrole s’échangeait dans la fourchette 135$ – 147$, les régions comme la Gaspésie et la Côte-Nord avaient réellement souffert du manque de tourisme dans leurs paysages.
Il aura fallu plusieurs conférences de presse du gouvernement pour révéler qu’il y aurait éventuellement une annonce concernant le plan Nord. Il était temps ! Cependant, l’annonce de la semaine dernière renferme plusieurs volets. Après avoir épluché le plan (150 pages), voici donc mes observations.
À la fin des années 80’ les banques ont tous acheté des courtiers en valeurs mobilières. La Banque Nationale achetait Lévesque Beaubien Geoffrion, la Banque Royale achetait Dominion Securities et les autres banques continuaient la marche. Maintenant les gros joueurs dans le domaine des valeurs mobilières sont toutes reliés à une banque. Mais la voracité des banques ne s’arrête pas là. Aujourd’hui, même les intermédiaires et les plus petits sont engloutis.
L’année 1999 — jusqu’en avril 2000 — fut marquée par l’irrationalité et l’exubérance les plus pures. Des compagnies minières lasses d’être dans un secteur en déclin et sans avenir — ce que l’on disait dans le temps —, annonçaient un changement de direction et devenaient des compagnies (.com), qui voulaient prendre avantage de la vague Internet.
Aujourd’hui, il est devenu difficile d’exploiter une grande entreprise, au Canada ou ailleurs. Faire des profits, se moderniser, garder ses employés heureux et performants. De plus, les compagnies des pays occidentaux ont réellement une épée de Damoclès latente avec les fonds de pension.
Lorsqu’ils étaient des sociétés d’État, avec un monopole pour Postes Canada et un quasi-monopole pour Air Canada, ils n’avaient qu’à relever les prix pour combler les manques à gagner et satisfaire les employés.
Durant la période faste de 2003 à 2007, le plein emploi aux États-Unis a presque été atteint. Avec le boum des condominiums dans le Sud américain, les emplois dans la construction immobilière étaient faciles à trouver. La distribution de produits, afin de satisfaire l’insatiable appétit des consommateurs, fournissait de l’emploi également en abondance. Aujourd’hui, ni l’un ni l’autre des secteurs mentionnés n’est en mesure de faire vivre autant de familles.
Imaginez que vous vivez dans un pays qui est en grande difficulté financière ou carrément en faillite. Votre vie de tous les jours serait-elle différente? Bien sûr que oui. Sur quels aspects?
Construit de 1957 à 1962, long de six kilomètres, le pont le plus fréquenté au Canada est l’objet de joute politique partisane malsaine. Cet état de fait est-il le reflet de l’état actuel de nos politiciens canadiens, ou seulement de maladresses d’un ministre?
En affirmant que votre pays, les États-Unis, mérite encore une note de crédit parfaite, vous oubliez plusieurs choses que je me dois de vous rappeler. Il est de mon devoir également de souligner que d’autres pays déjà en décote de leur crédit souverain, comme l’Espagne et l’Italie, ne sont pourtant pas en plus mauvaise posture que les États-Unis. Comme toujours, vous voulez que votre pays garde ses privilèges. Mais quel effort votre gouvernement a-t-il fait pour cela ?
Voyons donc, le Canada est un pays économiquement stable, fort, avec des ressources abondantes, un système financier solide et admiré partout dans le monde. De plus, les finances du gouvernement central sont encore très saines. La récession n’est pas pour nous. Mais attention, en examinant l’environnement économique actuel, les probabilités sont réelles.
Le vendredi 9 septembre 2011, je me prépare à manger pendant que j’ai un œil sur ma télévision. Le premier ministre Charest fait un résumé du caucus de deux jours du parti libéral. Il parle des projets de loi qui seront présentés à l’automne, puis répondant à une question, il se met à parler de son denier voyage en Chine et des débouchés économiques pour le Québec; voilà ce qui m’a accroché.
Depuis le commencement de la crise économique en 2008, le gouvernement du Canada et également celui du Québec essaient, je dis bien essaient, de nous faire croire que l’économie est remise sur les rails. Le PIB progresse, qu’ils disent, le taux de chômage est stable, et nous avons été épargnés par la crise. Ils nous disent en bombant le torse que leur pays, leur province, est dans une sorte de tour d’ivoire, et cela est évidemment grâce à eux. Mais ils nous cachent cette incroyable vérité.
Aucune science ne peut prédire la somme excédentaire dépenser à cause du mensonge. Par contre, les dépassements de coûts de projets ou de services publics sont identifiables et peuvent souvent être reliés au vice mensonger. Il suffit d’examiner l’environnement actuel pour constater les nombreux exemples des sommes dépensées en trop par ceux qui nous cachent l’entière vérité. Des omissions volontaires, qui cachent autre chose, peuvent aussi entrer dans la catégorie mensongère qui engendre la plupart du temps des sommes additionnelles.
Périodiquement, je vous informe de mes prévisions économiques et boursières avec certaines de mes chroniques. Les dernières sur le sujet remontent à l’été avec deux chroniques : L’illusion de la reprise aux États-Unis et Les cycles de la bourse. Vous pouvez les retrouver dans mon magazine web mensuel l’Observateur financier. En vous abonnant gratuitement à cette adresse : http://www.votreargent.ca/infolettre/ vous aurez accès à davantage de recherches et d’opinions indépendantes sur l’économie et les placements.
Les consommateurs sont pessimistes, les économistes également, mais vous, propriétaires de PME du Québec, vous devriez être parmi les plus optimistes qui soit. Si une nouvelle récession se pointe dans les semaines ou les mois à venir, voyez cela comme une opportunité plutôt que de voir comme la majorité de vos compères une période très difficile qui commence.
Janvier 2010, après quatre mois de travail, mon livre, qui a pour titre Comment les États-Unis nous feront payer leur dette, est terminé. J’envoie une copie à un éditeur avec lequel j’avais eu des discussions en octobre 2009. Deux jours plus tard, il me téléphone. « Je veux éditer ton livre », me dit-il. « Mais avant, j’ai une question pour toi. La question qui tue. »
Si je vous dis le mot « subprimes », cela vous rappelle les hypothèques à risque aux États-Unis qui ont déclenché la crise financière de 2008. Évaluées avant la crise à quelques trillions de dollars, les hypothèques à risque apparaissaient aussi sous forme de produits dérivés avec effet de levier dont les banques raffolent. Confinées en grande partie aux États-Unis, les hypothèques non conventionnelles ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan de dette au niveau mondial. Les dettes des États apparaissent en dangerosité en un multiplicateur d’au moins vingt fois.
Nous sommes le 7 juin 2018, la fin de session parlementaire approche à l’Assemblée nationale, le Québec n’est pas encore indépendant dans ses pouvoirs, et encore moins dans ses finances. J’ouvre ma tablette pour regarder les nouvelles du matin, et surprise, apparaît sur mon écran le grand titre qui est…
Le milliardaire américain M. Warren Buffett a fait parler de lui dernièrement en déclarant qu’il paie un plus petit pourcentage d’impôt que sa secrétaire, et que cela n’est pas normal, compte tenu de ses revenus, il devrait contribuer beaucoup plus. Le grand public a découvert ce personnage, mais les férus de finance le connaissent pour ses exploits depuis longtemps. Est-ce possible comme petits investisseurs que nous sommes de se comparer à lui dans l’investissement boursier?
Quand une mauvaise situation est latente depuis longtemps, quand les choses dégénèrent à la place de s’améliorer, quand les adversaires sont prêts à montrer les dents, quand l’impensable devient pensable, les crises éclatent. Et, ironiquement, cela est souvent une bonne chose.
Il est 8 h 40, je reviens de reconduire ma fille à la garderie, quand à la radio, durant l’émission de Paul Arcand au 98,5 fm, le docteur Gaétan Barrette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, commence son entrevue. À un moment donné, il dit : « Écoutez bien, M. Arcand et les auditeurs, restez bien assis. » Et il dévoile les chiffres d’une étude internationale sur le nombre de patients vus dans un cabinet de médecin de famille. La comparaison est faite entre l’Allemagne, l’Ontario et le Québec. Voir le troisième paragraphe.
L’année 2012 s’annonce particulièrement palpitante sur le plan de l’économie et de la finance mondiales. En ce début d’année, plusieurs questions restent en suspens. La zone euro traversera-t-elle 2012 en un morceau ? Les marchés boursiers continueront-ils à augmenter, comme à la fin de l’année 2011 ? Le Canada entrera-t-il en récession ? Qui gagnera l’élection présidentielle américaine?
Dès les premiers jours de décembre 2009, les médias ont commencé à parler des problèmes de dette de la Grèce. Après plusieurs plans d’aide et prêts temporaires afin que le gouvernement continue d’exercer ses fonctions, l’étape ultime approche. Une restructuration d’environ 66 % du total de la dette souveraine de la Grèce détenue par le privé. Les banques, les compagnies de fonds communs, les assureurs sont priés de céder sur une dévaluation majeure des obligations grecques.
À l'âge de 16 ans, Martin ouvrit le journal « Les Affaires », ça y était ! Il venait de tomber dedans, comme on dit. La passion était réveillée ! La finance, la Bourse , l'économie, il voulait tout apprendre.
24 ans plus tard, des milliers d'articles sur le sujet, plusieurs cours de finance dans des écoles spécialisées ainsi que 12 ans de travail dans le domaine de la finance, huit en financement d'entreprises et quatre comme conseiller en placement (courtier en Bourse et aussi comme investisseur individuel), Martin désire partager avec vous son expérience de courtier et d'investisseur.
Début vingtaine, Martin gère un magasin de sport pendant 4 ans. Cette expérience lui a permis de prendre conscience à quel point il est important de bien planifier pour réussir dans le domaine du commerce.
Il a vite fait un parallèle avec le monde du placement. Pour avoir du succès dans une gestion de portefeuille, il faut avoir un plan, être en action et, autant que possible, utiliser des stratégies simples et qui ont fait leurs preuves.
Martin Michaud qui se considère comme un autodidacte, veut vous aider à améliorer votre stratégie, vous communiquer des trucs de « pro » et, en bout de ligne, faire en sorte que la gestion de votre avoir financier soit constante et performante.
Je vous souhaite bonne lecture et au plaisir de répondre à vos questions.