Un cycle actuellement rapide
Le cycle actuel s’est surtout développer dans les années 80′. Le mouvement de l’unification économique de l’Europe donna le ton aux autres pays. Par exemple, le Canada et les États-Unis ont signés un accord de libre échange, l’ALENA, à la fin des années 1980. Le Mexique ratifiait l’accord quelques années plus tard.
Un peu partout dans le monde des accords commerciaux semblables se sont succédées. En 2000, une grande étape fût franchi, la Chine entra dans l’organisation mondiale du commerce. Une petite révolution commerciale était commencée.
L’industrialisation de la Chine s’est faite dans un temps record. Les industriels chinois ont aussitôt envahit les tablettes de magasins du monde entier de produit bons marchés.La Chine a développer son modèle économique de la même manière que le Japon dans les années de l’après Deuxième Guerre Mondiale, sur un modèle d’exportation.
Toujours le modèle d’exportation
La seule manière de voir pour un pays d’augmenter son niveau de vie est d’exporter des biens et des services dans les autres pays, en plus grande quantité qu’il achète de ces mêmes pays, et d’amasser des devises fortes. Ce modèle fonctionne comme un vase communiquant. Les surplus de changes accumuler des uns font les déficits, souvent chronique, des autres, au total il y a donc, somme nul. Ce système est donc pas remis en cause aussi longtemps que les déséquilibres demeurent mineurs.
L’exemple Allemand: L’Allemagne est un des 3 plus grands pays exportateur au monde. 70% de ses exportations sont en Europe et 43% dans la seule zone euro. L’État allemand est devenu prisonnier de son modèle, puisque sa consommation intérieur, trop faible ne peut prendre le relais dans les périodes difficiles, comme en ce moment. Elle se doit d’exporter toujours plus pour garder sa croissance.
De plus les pays européens acheteur des produits Allemand l’ont fait en s’endettant comme les Grecs, et sont maintenant en cure de désintoxication d’endettement. Ce qui amène les Allemands à être confronter avec un triple problème. 1- Pour garder son modèle d’exportation, les salaires des travailleurs allemands, dans les dix dernières années n’ont pratiquement pas progresser en comparaison des pays européen, et mine sa consommation. 2- Ses partenaires ont les poches vides. 3- Je rajouterai également que les Allemands, pris avec l’euro comme monnaie, sont dépendant des autres, et ne peuvent jouer sur le taux de change seul, pour se donner un avantage compétitifs.
Un système déficient
Cette structure commerciale basé sur la seule exportation ne pourra jamais se développer en équilibre sainement. Les pays les plus remarquer sur la scène international, les plus admirés, et les plus en respect sont les pays ‘dit exportateur’. Alors tout les pays veulent réussir et copier leur modèle. Mais peuvent-ils tous exporter beaucoup et en même temps? Poser la question est y répondre. Disons le, en autant que les déséquilibres touchent les petits pays, le monde n’est pas trop déranger. Lorsque les échanges entre les pays provoquent un déficit chronique important comme celui des États-Unis, la plus grosse économie mondiale, les problèmes commencent. Les ajustements sont brutales et conduit à des crises importantes.
Système monétaire, le noeud du problème
Pour espérer avoir une augmentation du niveau de vie, les pays sont poussés à exporter à tous prix, et ainsi crée un afflux de devise forte dans leur pays. Cette solution amène et amènera toujours des crises financières. La Chine joue cette stratégie depuis 10 ans, en plus elle s’appuie sur une monnaie, le Yuan, garder artificiellement faible pour continuer son exportation au même niveau. Au grand désavantage des Américains. En plus des d’autres monnaies subissent les contrecoups. L’euro, le Yen, le dollar canadien, le franc suisse, et le dollar australien augmentent en contrepartie. Chacun des intervenants intervient sur les marchés pour faire en sorte que sa monnaie demeure basse dans le but d’aider ses exportations. C’est ce que les observateurs du monde entier appelle la guerre des changes, ou guerre monétaire. La monnaie est l’arme la plus puissante en commerce international, et la plus déstabilisante.
Conclusion
Le développement à outrance des exportations ne fonctionnera jamais dans un équilibre parfait. Dans le cycle présent de mondialisation, la limite à été atteint assez rapidement. Le monde se doit de proposer et d’appliquer un nouveau modèle de développement.
www.votreargent.ca