Le deuxième grand pays le plus touché par la récession, après les États-Unis, l’Angleterre, se relève tranquillement d’un dur lendemain de veille. Amoché, le pays tente de mesurer les conséquences du laxisme réglementaire des dernières années. Son immobilier est en très mauvaise état (la firme internationale PricewaterhouseCoopers a publié une étude qui dit que les prix des maisons, en 2015, en Angleterre, ont 70 % de chances d’être plus bas que les prix en 2007. Toujours selon l’étude, les prix devraient revenir aussi haut, seulement en 2020). Ses consommateurs et ses entreprises surendettés, son gouvernement aux prises avec un déficit alarmant et chronique, ses dirigeants cherchent des pistes de solution.
Au printemps dernier, les citoyens ont élu un gouvernement minoritaire — tendance mondiale — et donné le mandat de réformer les structures déficientes du pays. La tâche est littéralement titanesque.
La décentralisation
Le nouveau gouvernement a entrepris une réforme radicale. L’État britannique n’a plus le choix, le déficit budgétaire l’oblige à faire des choix décisifs et rapides. Les attentes sont grandes, mais les risques de dérapage sont grands aussi. Cette décentralisation sera la plus grande entreprise de tous les pays du G20. Le gouvernement espère ainsi être capable de contenir le déficit rendu à 11 % du PIB, soit le plus élevé du G20.
Système financier fragile
Les banques du pays ont été fragilisées depuis la chute marquée de l’immobilier. Le gouvernement renflouait à coups de milliards de livres les différentes institutions du pays, a pris des participations importantes dans le capital de certaines banques, et comme en Amérique, a pris sous son aile les pertes pour les transformer en dettes d’état. Les banques anglaises, qui ont accordé aussi des prêts douteux aux pays en développement de l’ex-rideau de fer, surveillent l’économie défaillante de ces pays.
Signe encourageant
Contrairement à bien d’autres pays, les citoyens anglais ont pris le bon côté des mesures d’austérité annoncées par le nouveau gouvernement. La confiance reprend peu à peu, et l’investissement des entreprises semble sur une bonne lancée, encouragée par les marchés émergents.
Ils ont au moins le courage de faire ce que les Américains n’ont pas encore entrepris.
Le graphique ci-dessous représente l’image de l’immobilier à l’été 2010. Dans les deux cas, les niveaux sont très bas par rapport à l’historique. À gauche, les maisons complétées et les nouvelles constructions, et à droite, les premiers acheteurs, représentés par la ligne bleue.
Ce qui ce produit en Angleterre est une belle preuve que les dirigeants ne comprendront jamais...
Avant l'arrivée du gouvernement Tatcher, la bureaucratie britannique était écrasante, le déficit gigantesque. La dame de fer a su couper et rammener l'économie du pays sur le droit chemin. Voilà qu'une vingtaine d'année plus tard, le même processus est à refaire.
Pareil aux États-Unis, face à un déficit toujours plus élevé, Bill Clinton a travaillé fort pour rééquilibrer le budget. Après les mandats de W Bush et d'Obama, disons que le prochain président aura un défi colossal pour remettre le pays sur la bonne voie.
Il n'y a que le Québec qui reste dans le champ gauche: on reste aveugle à l'augmentation de la dette, les programmes sociaux couteux ne cessent de faire croite le déficit, on ne fait rien contre l'évasion fiscal(BS fraudeurs ou les paradis fiscaux), on subventionne sans attendre de rendement(autant les entreprises que les artistes) et le pire, on cède à toutes les demandes syndicales... Dur landemain de veille pour les britanniques, attention au notre!
À l'âge de 16 ans, Martin ouvrit le journal « Les Affaires », ça y était ! Il venait de tomber dedans, comme on dit. La passion était réveillée ! La finance, la Bourse , l'économie, il voulait tout apprendre.
24 ans plus tard, des milliers d'articles sur le sujet, plusieurs cours de finance dans des écoles spécialisées ainsi que 12 ans de travail dans le domaine de la finance, huit en financement d'entreprises et quatre comme conseiller en placement (courtier en Bourse et aussi comme investisseur individuel), Martin désire partager avec vous son expérience de courtier et d'investisseur.
Début vingtaine, Martin gère un magasin de sport pendant 4 ans. Cette expérience lui a permis de prendre conscience à quel point il est important de bien planifier pour réussir dans le domaine du commerce.
Il a vite fait un parallèle avec le monde du placement. Pour avoir du succès dans une gestion de portefeuille, il faut avoir un plan, être en action et, autant que possible, utiliser des stratégies simples et qui ont fait leurs preuves.
Martin Michaud qui se considère comme un autodidacte, veut vous aider à améliorer votre stratégie, vous communiquer des trucs de « pro » et, en bout de ligne, faire en sorte que la gestion de votre avoir financier soit constante et performante.
Je vous souhaite bonne lecture et au plaisir de répondre à vos questions.