En avril 2009, j’écrivais que les marchés boursiers auraient une direction positive pour une période de 12 à 18 mois. Nous en sommes au treizième mois. Et maintenant, quelle direction prendront-ils ?
Depuis le début de la crise (et particulièrement à partir du déraillement du système financier avec la chute de Lehmans Brothers), les Etats-Unis et l’Angleterre manquent cruellement de ressources financières. Les Banques centrales de chacun de ces pays ont pratiqué la “détente quantitative”, pour permettre à chacun des gouvernements de boucler leur budget.
Nous sommes bien dans notre tour de verre québécoise comme si, collectivement, aucun malheur ne pouvait nous arriver, comme si les créanciers du monde nous faisaient et nous feront une faveur, nous, les bons Québécois que nous sommes. C’est connu, la majorité des Québécois rêvent de toujours vivre à crédit, plutôt que le gouvernement vive à crédit éternellement sans jamais de conséquences pour les contribuables. Beaucoup de bons Québécois pensent que le gouvernement est une entité distincte qui ne les touchera jamais, du moins pas dans leur portefeuille. Mais attention ! Entre la Grèce et le Québec, il y a certaines ressemblances.
Le texte publié sur le BRIC, l’été dernier, a été sans aucun doute le plus lu parmi la cinquantaine de textes déjà parus. C’est pourquoi je récidive avec une série sur le BRIC. Ce premier texte portera sur une réalité en faits et en chiffres sur lesquels on ne s’attarde pas toujours.
La croissance de la mondialisation, et des échanges économiques qui en découlent, entre les pays de la planète a entraîné les marchés boursiers dans son sillage. En effet, en 2010, et depuis maintenant plusieurs années, les bons et mauvais coups des uns affectent directement le reste de la sphère économique mondiale. Les marchés boursiers suivent une symbiose quasi parfaite évoluant tantôt en hausse, tantôt en baisse.
À l'âge de 16 ans, Martin ouvrit le journal « Les Affaires », ça y était ! Il venait de tomber dedans, comme on dit. La passion était réveillée ! La finance, la Bourse , l'économie, il voulait tout apprendre.
24 ans plus tard, des milliers d'articles sur le sujet, plusieurs cours de finance dans des écoles spécialisées ainsi que 12 ans de travail dans le domaine de la finance, huit en financement d'entreprises et quatre comme conseiller en placement (courtier en Bourse et aussi comme investisseur individuel), Martin désire partager avec vous son expérience de courtier et d'investisseur.
Début vingtaine, Martin gère un magasin de sport pendant 4 ans. Cette expérience lui a permis de prendre conscience à quel point il est important de bien planifier pour réussir dans le domaine du commerce.
Il a vite fait un parallèle avec le monde du placement. Pour avoir du succès dans une gestion de portefeuille, il faut avoir un plan, être en action et, autant que possible, utiliser des stratégies simples et qui ont fait leurs preuves.
Martin Michaud qui se considère comme un autodidacte, veut vous aider à améliorer votre stratégie, vous communiquer des trucs de « pro » et, en bout de ligne, faire en sorte que la gestion de votre avoir financier soit constante et performante.
Je vous souhaite bonne lecture et au plaisir de répondre à vos questions.