Voici en rafale leurs inquiétudes.
La Grèce : La crise de la dette est encore un point de mire, cette crise est une véritable saga qui va de rebond en rebond au de la conclusion ou non d’un pacte d’austérité. Ça se reflète sur les marchés. Imaginez si une grosse économie comme l’Angleterre a la même conjoncture un jour! Le bon côté de cette crisette, oui, oui, une crisette, est une excellente préparation pour une éventuelle crise de plus grande envergure en Europe ou ailleurs.
Le magazine souligne également que les risques financiers ont augmenté et que les risques de dérape du système financier mondial vont en augmentant. Par exemple : l’industrie financière des États-Unis a une dette qui représente 120% du PIB du pays.
En général, l’industrie financière a 37$ de dettes pour 1$ d’actif. Selon eux, seulement 2 à 3 % de pertes suffisent pour que le système financier déraille de nouveau.
Aux États-Unis, sur une période de 100 ans, le capital propre des banques a vu son niveau baisser de 80%.
Des pays en difficulté
« The Economist » dresse une liste de pays qui représentent un risque présent ou éventuel. Parmi ceux-ci : la Grèce, le Japon, l’Italie, la Belgique, les États-Unis, le Portugal et l’Angleterre. Par contre, d’autres pays sont en excellente position financière. Nous y trouvons trois pays nordiques avec un pourcentage de leur PIB en surplus : la Norvège avec 143%, la Finlande avec 46% et la Suède avec 13%. De beaux bas de laine !
Les états américains dans de beaux draps
Les 50 états des U.S.A. participent au paiement des pensions de l’assurance médicale et plusieurs autres mesures sociales. L’état des finances est, selon « The Economist », catastrophique. Quarante-huit d’entre eux sont au bord de la banqueroute ou en voie de l’être. Les mesures sociales sont une charge colossale et, au fil des ans, un trou de 1000 milliards de dollars s’est creusé et devra être comblé.
Au Canada, particulièrement au Québec, l’économie se porte quand même assez bien. L’immobilier se maintient et augmente encore un peu, ce qui est un signe de confiance. Le dollar canadien s’envole, cela démontre la force et la diversité de notre économie par rapport à nos voisins du Sud ainsi que la confiance des autres pays dans notre système financier domestique.
Dans les prochaines semaines, je vous démontrerai le rôle de l’immobilier dans une économie et, dans une autre chronique, les bienfaits d’un dollar canadien fort.