Regardons de plus près pourquoi nous en sommes rendus là ?
1- L’endettement croissant des États-Unis depuis 40 ans. En fait, les américains vivent à crédit au détriment du reste de la planète. La dette est maintenant rendue à 14,000 milliards $.
2- Les prêts hypothécaires et à la consommation autorisés presque sans cadre réglementaire aux États-Unis ainsi qu’en Europe.
Bien d’autres raisons s’ajoutent aux deux premiers mais j’arrête là pour l’instant. M. Obama veut extirper l’économie de son pays des bas fonds par un endettement encore plus grand, soit au rythme de 5 milliards $ par jour, présentement. Pour les dix prochaines années, selon un responsable du budget des États-Unis au congrès (l’équivalent d’un député ici), la forte probabilité d’accumuler en moyenne 1,000 milliards $ de déficit budgétaire, par année, est hautement envisageable. Allo ! Ici la terre ! Qui paiera pour tout ce gâchis? Sûrement les générations futures et j’entrevois même que les américains voudront faire payer, tôt ou tard, une partie de la facture au reste de la planète.
Dans l’histoire financière, vouloir relancer son économie par un endettement massif n’a jamais fonctionné. Nous avons sous les yeux l’expérience du Japon depuis près de 20 ans. Un bon matin, il va falloir prendre la décision de se relever les manches et de passer à travers une phase de dégraissage. Mais le président Obama n’est pas prêt à cela.
C’est son pari à lui, et si, malheureusement, son plan de relève ne marche pas, la douleur sera encore plus grande.
Bonne chance Monsieur le président Obama !
La semaine prochaine je vous parle du BRIC.
Bonne semaine à tous.